# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0229 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0229?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 115r, page id 00068612:0229 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 116v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=229 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000229.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 85 lines, status machine # Lines: 85 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pourcons le concevoir, n’est capable que de frapper et d’affecterun corps, et le mouvement ne peut produire autre chose que du mouvement; de sorte que lors que nous convenons que le corps produit le plaisir ou la douleur, ou lieu idée d’une couleur ou d’un son nous sommes obligés d’abandonner nostre raison, et d’aller au delà de nos propres idées, et d’attribuer cette production au seul bon plaisir de nostre createur. Quelle raison aurons nous donc de conclure, qu’il n’en soit de même de la perception dans la matiere. Je voy apeu pres de que vous y repondrés mais je suis bien aise d maintenant ce qu’on y peut répondre, et et quoyque vous en ayés déjà dit, quelque chose plus d’une fois, Monsi je vous entends mieux apresent que je n’avois fait; cependant je seray bien aise de d’entendre encor ce que vous y repondres maintenant dans cette occasion importante THEOPH. (Vous jugés bien Monsieur, que je diray que la matiere, ne sanvo pa ne sauroit metuphysiquement partan) et dans les expressions ligoure partant produire du plaisir, de la douleur, ou du sentiment en nous c’est lame les produit elle même conformement à ce qui se passe dans la matiere.. Et quelques habiles gens parmy les Cartesiens les modernes, commentent à se declirer qu’ils n’entendent les causés occasionnelles que comme moy est à dire, que l’ame suit ces Or cela estant posé, il n’arrive rien d’inintelligible, excepté que nous ne saurions demîler ne tout ee qui entre dans nos perceptions confuses, qui tiennent même de l’infini? Et le bon plaisir du createur est reglé se lon ment str lesom ot ranga dle prains dunitas des mentam desible seleotudet du figi les natures des choses, en sorttineliu par lepce mera, ca eloront pastetone usats detacie est pelis lutius de horere pour rappeller les ptite in explicables par quelque esprit que ce soit e incapables de raison; et de sacultes qui snt malentendues se pretexter onisi ectu dce efigie oteae qui fert sans peine sont ce qu’on veut, puis que ce sera le bon pluis Et quicquid scholu finxit otiosa; qui adrons toultseront tout ce qu’on voudra, pu aux p cosophes, lutins qui serurables quo sont comne tar sans cer moyens t sans ceremonie et sans outils, comme les lutins ryens praisque c’est e paroctre commoa esec p donne seatre sset esit estres il n’y avoit un parallelisme per petuel entre la puissance de Dieu et la sagesse Mais de les attribuer au bon plaisir de Dieu cuc que diere s pas trop convenable à cette celuy qui est la supreme raison, chez qui sa Mais d’en attribuer egrigine àdie ou tout est regte, tout est lie. Ce bon plaisir, ne seroit pas même bon, ny plainir, s’il n’y avoit un perpefarallelisme perpetuel entre la puissance de di aetela Sagesse de Dieu qu que ce qui leur convient é qui se peut expliquer par leurs natures, au moins en general, car le detail nous passe soutient, autant que le soin de ranger les grains d’une montagne desable se lon lordre des figures des figures. Autrement si Dieu donne aux choses des puissantes detachées de lour natures ce sercitune porte de derriere pour ruppeller les qualités trop occultes, qu’aucun esprit ne peut entendre et ces petits lutins de facultes eteloier Lubins seconrablis aux philosaphes quileur ferent tout ce qua vondrann philosiphe, et cela sans facerr et sans utils tins secourables qui viennent paroistre comme les Dieux detheatre, ou comme les fées de l’Amadis, et qui Et quicquid schola finxit otiosa. incapables des raisons seront au besoin tout ce que voudra un philosophe, sans façon et utis. Mais d’en attribuer l’origine au bon plaisir de Dieu, c’est ce qui ne paroist pas trop convenable à celuy qui est la supreme raison, chez quitout est regle, tout est lic. Ce Bon Plaisir ne seroit pas même bon ny plaisir, s’il n’y avoit un parallelisme perretuel entre la puissance et la sagesse de Dieu. + il semble que Monsieur. Nos perceptio et qui sont des expressions du Detait de ce qui arrive dans les corps quoyqu’il n’y ait rien la de cit laile a entendre quela maltitude Antrement si ceste connoisan nous passorit elle mêne, et si i nous ne pouvons pas même concevoir la raison des rapports en general; etifin