# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0233 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0233?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 117r, page id 00068612:0233 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 118v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=233 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000233.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 99 lines, status machine # Lines: 99 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. beaucoup à ces deconvertes, tandis que le desir de jestime, desrichesses ou de la pussance portera les hommest a épouser les opinions autorisées par la Mode, et à chercher sen suite des argumens ou pour les faire passer pour bonnes ou pour les farder et couvrir leur diffortuité. les differens partis font recevoir leur opinions à tous ceux qu’ils peuvent avois en leur puissance sans examinerti elles sont fausses ou veritables, quelle nouvelle lumiere peut on esperer dans les sciences qui appartieunent à la morale 1 cette partie du genre humain qui est sous le jouy deuuroit attendre au lieu de cela dans la plus part des lieux du monde des tenebres aussi épaisses que celles dEgypte, si la lumiere du seigneur ne se trouvoit pas elle meme presente à l’esprit des hommes, lumiere sacrée que tout le pouvoir deshommes humain ne sauroit éteindre entrerement THE0pH. ( je ne des espere point que dans un temps ou et dans un pays plus tranquille les hommes se mettent plus sb il ne à le la raison qu’ils n’ont fait. Car en effec faut desesperer de rien; et je crois que des grands changemens en mal et en bien sont, reservés au geure humadir; mais plus enbiene supposens qu’an jour quelque grand princeten plaine pais dont l’esprit foit grand et solide, se trouve penetre de l’amour qui arme la vertys et la verite, et dont l’esprit goit grand e en teste de rendre les hommes plus heureux, et plus puscentre eux, et plus puissans sur lus accommo la nature. Quelles merveilles ne ferat -il pas en peu d’années? Car il est seur qu’en cas on faeroit plus en dix fin qu’en ma ans, qu’on ne feroit en cent en laissant aller les choses leur train ordinare. Mais sans cela, si le chemin estoit ouvert une bonne fois fois, bien des gens y entrerols quand ce ne seroit comme chet les seomebres Geometrie, quand ce ne seroit que pour leur plaisir, et pour avoir la ploire d aviir acquerir ue de la gloire. Mee un pabiles estt Cagnt touslas e inxpoli Le publicsse jusquicy à la serfection de l’avancement de la Medicine, on donnera des ofistoines aurales par tous les pays des Histoires annales nature les comme des Almanachs ou comme des Mereures galans; on ne laissera aucune bonne observation quandles Grands aurot scins estre en registrée, ou perfectionera l’art d’en faire, se pussance pour leur propte On encourayera ceux qui sh les on perfectionnera l’art d’en faire et sencor, celle de non su e bonr trounant esplus demplut d Grastat ess0 decuns y aura un tempsa ut on aurasmoibesoin alor sbontdiminae nombu le ps les proli pta eseset ds donner plus depcogatements. recheur et aloq cette sciece imporointhasesunes d lese ue seuridui ny i sanceme sc le eac Medecine a veue d’oec inantere, qui fera xoistre l’art à veue d’aen sans que le malade y daive cancourir qu’à metssraqu’ils nes vertuera estre recompanses par les matades qu’à mesure des bons effects; ne puron Penrichir ny se mettre en voya vogue, que par une vraye habilete e et grande application, ce qui fera croestre l’art à veue d’veil. t je crois eque e son cette n re mur vi omptates paiste moture qu’a mesure de suulu et ose same profession ainsi anscurdinu, et sera fera quil poti partie de la police dennroit estre un des l’objef des plus grand su soins du gouuernem de ceux qui gouverment apeapres celuy de la vertu, et que la vage leshomints commtuceront a essue plos sugus quis ne sont + Et pendant que +qui reqe dont le reghe du re lons temps qui comme un autre salomon hegne long temps dans une paro profonde, et et que ce prince aimant la vertu et la verité, et doue d’un esprit grand et solide et qu’un des plus grauds fruits de la bonne morale oupoli tique sera de nous amene medicine une meilleure quam las komme auront commenceront a estre plus lages qu’ils ne sont, et appris de mieux employer leur Reule