# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0236 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0236?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 118v, page id 00068612:0236 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 117r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=236 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000236.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aussi) je vous aurois parlé de la difficulté qu’on ae ene jusqu’icy d’expliquer la connexion qu’il y a entre l’ame et le corps, et puisqu’on ne sauroit concevoir qu’une pensee produise un mouvement dans le corps, ny que qu’une un mouvement produise une pensée dans l’esprit. Mais de puts que je conģois vostre hypothese de l’Harmonie préetablie; celle difficulte dont on desesperoit paroist levée tout d’un cous, et comme par et enchantement P. 30 Reste donc la Troisieme cause de nostre ignorance que nous ne suivons pas les idées que nous avous ou que nous pouvons avoir, et ne nous appliquons pas a trouver les idées moyennes, c’est ainse qu’on ignore les Facattes verites Mathematiques, quoyqu’il n’yait aucune imperfection dans nos facultes, ny aucune incertitude dans les choses mêmes. Le mauvais usage des mots a le plus contribué à nous empecher de trouver la convenance et disconvenance des idées; et les Mathematiciens qui forment leur pensées inde pendammenti des nours, et s’accoutument à se presenter à beuns leur Esprit les idees mêmes au lieu des sons, ont evité par là une grande partie de l’embarras, si les hommes avoient agi dans leur decouvertes du monde materiel, homme il’en ont usé à l’egard de celles qui regardent le monde intellectue s’ils avoient tout Confondu dans un chaos de termes d’une signification incertane; ils riauroient jamais les zon auroient disputé sans finesur les Eones, les marées le bastiment des vaisseaux, et les routes, eon seroit jamais alle au dela de la ligne, et les H Antipodes seroient encor aussi inconnus qu’ils estoient lors qu’on croyoit avoit declare que c’estoit une Heresie THEOPH. s Vous vous Cette Troisième Cause de nostre ignorance, est peutestre de les soutenir la seule de clle qui est blamable. Et vous voyés, Monsieur, par l’exemple de l’union de la que le decouray que le des espoir d’aller plus loin cy est compris, ce découragement nuit cela décourage beaucoup, et je say que des habt pensonnes habiles et considerables ont sa modecime parita fausse persupsion ea puisant à meprisent la medecine, et en impechent les progrés tar erquasion ou etles sont que c’est peine perdue. si vous ve quand vous ver es consulteres nos les philosophes Aristote liciens du temps passé parler des Meteores, comme p l’Arc- en ciet par exemple ils despero ils persoi droydient qu’vous remaqueres Lune verres qu’ils n croyoient qu’on ne devoit pas seulement penser à les expliquer distinctement ce phenomene, et les entriprises de Maurolycus et puis de Marf Antoine de dominis leur paroissoient comme un vol d’icare Cependant la suite a fait voir en a desabuse le monde. Il il est vray que l’abus des mots est un le mauvais usage des Termes a causé du une bonne partie du depordre qui se trouie dans nos connoissances, non seulement dans la morale et metaphysique, ou dans ce que vous appellés le Monde intellectual mais encor dans la Medecine, ou cet abus des Termes augmente de plus en plus. eu plus, par la biberté et rend cet Art et repend Nous ne nous pouvons pas tousjours aider 1t par les figures comme dans la Geometrie, et l’Algebre fait voir qu’on peut faire des grandes decouvertes sans recourir tous jours aux idées mêmes des choses Au sujet de l’Heresie a pretendue des Antipodes, je dirai en passant qu’il est vray que Boniface Archeveque de Mayence à accusé virgile de salzbourq dans une lettre qu’ill a écrité au pape contre luy et sur ce sujet, et que le pape y repond d’une maniere qui fait paroistre qu’ils donnoit assez dans le sens de Boniface, mais vir on ne trouve point que cette accusation ait eu des suites. Virgile s’est tousjours maintenn, las s et les savans de Baviere qui l les deux Antagonistes passent pour saints, et les savans de Baviere, qui regardent virgile comme un Apostre a des pats o de oisa eront justifie la memoire de la carinthie et des pays voisins, en ont justifié la memoire) travai (HAP. 1V. De a Reacite