# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0238 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0238?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 119v, page id 00068612:0238 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 120r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=238 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000238.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. S.IXPHIL AL. pour ce qui est des idées des substances qui existent hors de nous, quand nous nostre connoissance est reelle autant qu’elle est conforme à ces Archetypes, et à let égard l’esprit ne doit point combif combiner les idées arbitrairement et d’autant plus qu’il y a fort peu d’idées simples dont nous puissions asseurer qu’elles peuvent ou ne peuvent pas exister ensemble dans la nature audelà de ce qui paroist par des THEOPH. C’est comme jray dit plus d’une fois, par ce observations sensibles. que ces idées ou la raison ne sauroit juger de leur compatibilité l ou connexion, sont confuses, comme sont celles des §. 13. PHLLAC il est bon encor de ne se point borner à l’egard des substances existentes denesepoine res qualités particulieres des sens.) aux nos noms, ou aux especes qu’on suppose établies par les noms. Cela me fait revenir à ce que nous avons discuté assez souvent à l’égard la definition de l’homme ce parlant d’un innocent si je di partant d’un ioncent qui a vecu quarante ans imbecille qui a vecu quarante ans sans donner le moindre signe de raison, ne pourroit on point dire qu’il unge tient le milieu entre lhomme et la beste: cela passeroit peut estre pour un paradoxe bien hardi, ou même pour une fausseté de tres dangereuse consequence. Ce pendant il me sembloit deja te que ce n’est qu’en vertu d’un prejugé il me sembloit autres fois, et semble encor à quelques uns de mes amis, que je ne saurois encordesabuser, que ce n’est qu’en vertu d’un prejugé fonde sur cette fausse supposition queces deux noins Homme et Beste Béte signifient des Especes distinctes si bien marquées par des essences reelles dans la natyre, que nulle autre Espece ne peut en intervenir entre elles. S Comme si toutes les choses estoient jettées en moule au moule suivant le nombre precis des de ces essences. 6. 19. quand on demande aces amis, quelle espece d’in animaux sont ces innocens, s’ils et que cela suffit. demande encor ce qu’ils deviendront dans ne sont ny hommes nyva l’autre monde; nos aulis repondent qu’il ne leur importe pas de le savoir ny de le rechercher, qu’ils tombent ou qu’ill se soutiennent claque cela regane leur maistre. Rom. XIV. 4 qui est bon et fidele, et ne dispose point de ses preatures suivant les bornes étroites de nos pensées ou de nos opinions particulieres, nyet ne les distinsves conformement aux: nous et especes qu’il nous plaist d’imaginer. Qu’il nous suffit que ceux qui sont capables d’in instruction derout appelles à rendre compte deleur conduite, et qu’ils recerront selon ce qu’ils auront fait dans ce le reste de leur raisonnemens. La Question (disent ils) roulelsr s’ilfaut priver les imbecilles d’un corps. S. X 2. Corinth. V. 10. 8.15. je vous representeray encor Deux suppositions egalement fausses Estat à venir, roule sur deux suppositions egalem ent fausses, la premiere qu’un que tout estre qui à la forme et apparence exterieure d’homme est destiné a un estat d’immortalité apres cette vie, ou la seconde que tout cs qui a une naissance humaine doit juger de jouir de re privilege Ostés ces imaginations, et vous vernés que ces sortes de questions sont ridicules et sans fondement Et en effect je crois qu’on des avouera la premiere supposition 4