# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0240 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0240?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 120v, page id 00068612:0240 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 119r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=240 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000240.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 118 lines, status machine # Lines: 118 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. jel de la figure humaine. Et bien soit. comment donc peut on determiner les det determiner les dernieres les justes limites de la figure qui doit passer pour humaine. je e je reponds qu’il que dans une matiere conjecturale, on ne n’a rien de precis. et veila afflaire finie.adon ne fait si cvsi si cet animal n’est pas un homme, il n’y a pas grand mal à le garder dans commet comme tel pendant l’incertitude de son sort Et soit qu’il ait s’il a une ame raisonnable, ett Dieu, saura ce que’il en voudra faire doit faire Dieu fera on qu’il en aih une qui ne l’es pa le soit pas, Dieu en usera conformement Dieu ne l’aura point faite pour rien, et il sauraiin et on au dira et cette et l’on dira de ces ceux quir celles des hommes qui meur demeurent dans un estat perpetuel de la tousjours semblable à celuy dela premiere enfance, cequ’il fait qu’il en fait ce qu’elles auront un sont qui ne que leur soit pourra estre le même que celuy des ames de ces enfans qui meurent dans le berceau. h’ils sont receus dans le paradis Mais le de CHA p. V. De la Verité en general P. I. PHILAL. il y a plusseurs siectes qu’on a demandé aeque c’est que la verité. P. 2. pour moy, jecrosqu On croit Nos amis croyent que c’est la conjonction ou la feparation des sgnes suivant que les choses même conviennent ou disconviennent entre elles. La conjonctio par la conjonction ou la separation des signes il faut ontendre lequ’on appelle autrement proposition psit TIFEOPHF Mais un Epithete nest pas une ne fait pas une pr proposition, par exemple l’homme sage; ce pendant cst il y a une conjonction des deux termes. Negation aussi est autre chose que se paration. Car disant l’homme, et apres quelque intervalle, sage prononcant sage ce n’est pas nier. sais sur tout je ne Mais le principal est que je houve a redire que vous cherchés la verite dan à cette proposition, c’est qu’olle cherche la verité dans les mots ainsi le même sens ex prime en latin et ou en Franc en Anglois en pran en Latin, Allemand, Anglois, Frangois ce ne sera pas la même verite. J’ay deja Et il faudra dire avec M. Hobbes verité depend de l’arbitre du bon plaisir des hommes Hobbes. Ce qui est enitierement cloigne de l’usage: vyfattribue même à Die la veritéa Dieu que les verités de peu que la que vous m’avoueres (je crois) de n’avoir point besoin de signes. En fin jaiset à ren me suis déja étonné plus d’une fois de l’humeur de vos amis, qui vendent les essences especes, verités nomina les eu meptales NO PHILAL. N’alles point trop viste, sous les signes ils comprennent les idées; aiusi les verités seront ou mentales ou nominales, selon les especes dessignes de A THEOPH Nous durons dlonc encor des Verites literales qu’on detes ideslos) pourra distingues seto q en verités de papier ou de parchemin d’encre ordinaire, ou d’encre d’imprimerie. que Die manifeste une verité qui est dans son entendement, nons acquerons yait une diffrenee infineentr ses idées et les nostre mais en la o convient dans le même rapp celle qui est dans son eptendement, quoy donc dans ce rapport qu’on doit placer des idées qu’on doit placer la verité et nous pouvons distinguer entre les verités qui sont independantes de nostre bon plaisir, et entre les expressions que nous inventons comme bon nous semble d. 3 PHLAS. Il n’est que trop vray cependant que les hommes, memet dut ate osens our ese serve dans leur esprit, mettent les mots à la place des chose ahs vous dires qu’alors l’Esprit aque la verité sans l’entendre pour se present. Au reste l’Action les idées sont complepe meme indetermine hiarque i on exerce en affirmant e ou en niant, est difplus facile a concevoir en reflechissant sur ce qui se passe en nous, qu’il n’est aise par paroles. C’est pourquoy ne trouues point mauvais qu’au defaut de mieux on a parle de joindre ensemble ou de separer. 5. 8. Au moins vous m’accorderés que les proposition est au moins quind ur verbale seu peuvent estre appellées verbales, et que lors qu’elles sont vrayes, elles sont berbales et er FOn objecte que l’innocent ne moust montre point de raison et cependant il passe pour homme mais s’il n’eu n avoit une figure monstrueuse, il ne seroit poin qu’ainsi on a plus d’egard à la figure qua la raison. Mais ce monstre montret. il de sans doute. Vons estre excta, parce d’avantu plus qu is mais cla Le defant de l’exercice de la raison est souvent temporet, mais il ne cesse pas dans ceux ou il est accompagné d’une terte de beste des d’ane teste de chien onta dsconnn n’est pas propre. exprime par la propositiou Deux deues ont de la convenance, et dans ydeux vers dum Distique itya dans le genre ilegiaqui deux punemis ont de la dis convenance. Ainsit agit icy dun maniere de convenir ou de disconvenirtoute particaliere. Ainsi je crois que cette Definition n’explique rien. Mais ceque etrouue qumal plique point le viut dont il s’agit ducm les objeto des idhes qui fat que l’une est, comp danus hauties avcebien dales Augos. Et lon de l’expliquer dans le persuasion