# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0242 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0242?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 121v, page id 00068612:0242 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 124r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=242 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000242.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vostre ex Aje pense que cette pensée s’executera un jour tant cette Ecriture me paroist agneable et naturelle: et je me souviens d’avoir vu des imprimés satyriques foientaille douce qui tenoient un peu de l’Enigme, ou es il y avoit resfigures signisiantes melees avec les par elles mêmes, melees avec des paroles; Au lieu que les caracteres que nos lettros et les Caracteres chinois ne sontes ignificatifs qu’ex institato qu’aub que par la volonté des hommes (ex institutes 8.3. PH1 LAL. (Je crois que vostre pensée s’executera un jour, tant cette Ecriture me paroist agreable et naturelle; et il semble qu’elle ne seroit pas de petite consequence pour augmenter la perfection de nostre esprit, et pour rendre nos conceptions pensees plus reelles.) Mais pour revenis aux connoissances generales et à leur certitude, j crois qu’il est ilsera a propos de remarquer, qu’il y a certitude de verité, et qu’il y aaussi Cortitude de connoissance p la pramiore est Lors que les mots sont joints de telle magiere dans des propositions, qu’ils ex priment exactement la convenance ou la disconvenancon telle qu’elle est reellement, c’est une certitude de veritel; et la cortitu Certitude de connoissance consiste à appercevoit la convenance ou la discorvenance des idéesentant qu’elle est exprimée dans des propositions. C’est ce que nous appellons ordinairoment estre certain d’une proposition THEOpH. En effect cette derniere sorte de certitude suffira Tans l’usage des mots, et la qu autre chose qu’une parfaite connoissance de la verité; au lieu que la premiere aspece de certitude ne paroist stre autre chose que la verité même) q’r comme vous ne saurions estre asseurés de la verité d’aucune propositionzenerale à moins que nous ne connoissions les bornes procises que signifient les termes dont elle est composée, il seroit necessaire que nous connussions l’essence l’espece de chaque Espece, ce qui n’est pas malaise à l’egard des idées simples et des modes; mais dans les substances, ou une essence reclle distincte de la nominale est supposée determiner les especes, l’étendue du terme general est fort incertaine, parce que nous ne connoissons pas cette ossence reelle, et par cons consequent dans ce peus nous ne saurions estre asseures d’aucune proposition generale faite sur le sujet deces substances. Maislors qu’on suppose que les Especes des substances ne sont autre chose que la reduction des individus substanties en certaines sortes rangées sous divers nous generaux, selon qu’elles conviennent dux differentes idées abstraites que nous designons par ces noms la, on ne sauroit douter si une proposition bien connue comme il faut est veritable ou nono THEOPH. Fiene say Monsieur, pour quoy vous revenés à un point u aseze contesté entre nous, et que je croyois vuidé. Mais en fin j’en suis bien aise, par ce que vous me donnés une occasion fort propre rium (ce me sembuu) à vous des abuser de nouveau. Je vous diray donc que nous pemmes asoute de to pouvons estre asseures u Par exemple que le plor puissans que d’une de mille verites de ce corps dont qui regarde l’or ou ce corpsdont l’essence interne se fait connoistre par la plus grande pesanteur connue icy bas, ou par la plus grande ductilité, ou par d’autres marques. Carnous pouvons dire que le corps de la plus grande ductilité lonnue est aussi le plus pesant de tous les corps connus. Il est vray qu’il ne serdit point impossible que tout ce qu’on a remarque jusqu’icy dans l’or se trouvat estre n’estre point la plus basse esen deux corps discernables par d’autres qualites nouvelles, et qu’ainsi ce ne fut plus la plus bassé espece, comme on la prend jusqu’icy par provision: il se pourroit aussiquson trouu que l’une sorte demeurant rare, et l’autre estant commune, on jugeast à propos de reserverle nom de vray or à la seuli essece rare, pour la retenir dans l’usagé de la monnoye par le moyen des nouveaux essais qui luyseroient propres. Apres quoy on ne doutera point aussi que l’essence interne del ces deux espeles, est differente quand Eric est Pect es Et si même