# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0244 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0244?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 122v, page id 00068612:0244 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 123r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=244 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000244.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 77 lines, status machine # Lines: 77 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. P. Z. PHILAL. Les idees complexes que les noms que nous donnons aux Especes des substances justifient sont des collections des idées de certaines qualités, que nous avons remarque coexister dans un soûtien l inconnu que nous appellons substance. Mais nous ne saurions convoistre certainement quelles autres qualités coexistent necessairement avec de telles combinaisons, à moins que nous ne puissions découvrir leur dependance à l’egard de leur premieres qualités THEOPHF j’ay déja remarqué autres fais, que le même se trouve dans les Idées des modes dont la nature est un peu abstruse, comme sont par exemple les Figures de Geometrie Car jus car lors qu’il sagit par exemple de la Figure d’un miroir qui ramasse tous les rayons paralleles dans un foyer voint comme foyer, on peut trouver tn plusieurs qu propriotés de ce miroir, avant que d’en connoistre la construction, qui mais on sera en incertitude sur beaucoup d’autres affections reu qu’il peut avoir, jusqu’à ce qu’on trouve ce qui repend à la constitution interne des substances, c’est à dire la construction de cette figure du miroir, qui sera comme la clef de la parfaite connoissancede cette figure et donnera le moyen de repondreli toutes les questions qu’en peut former sur sur sun sujet, au PHIL AL. Mais quand nous aurions connu la constitution interteure de ce corps, nous n’y trouverions que la dependance aates que des qualités preuieres, ou que vous appellésmanifestes, en peuvent avoir, c’est à dire la ce qui on connoistroit quolles grandeurs figures et forces mouvantes on dependent, mais non pas on ne connoistroit jamais la connexion qu’elles peuvent avoir avec les qualités secondes ou consus ib confuses secde, c’est à dire avec les qualités sensibles, comme avec plus tost, THEOPH. F C’est que vous supposes encor que ces qualites sonsibles ou les idées que nous en avons les couleurs, gousts, etc. sensibles ne dépendent point des figures et mouvemensnaturellement, mais seulement du bon plaisir de Dieu qui nons le donne ces idées. Mais vous paroissés avoir oublié, Monsieur ce que je vous ay remonstre plus d’une fois contre cette opinion: pour vous faire juger plus tost que ces idees dependent d’un grand d sensitives dépendent du defail des figures et mouvemens, et les expriment exactement, quoyque nous ne puissions pas demeler ce detail dans la confusion d’une trop grande maltitude et petitesse des actions mecaniques qui frappent nos sens. Cependant quand nous estrions parvenus à cette constitution interne de quelques corps qui ont ces qualites nous verrions aussi quand ils devroient avoir ces qualités les avoin avoir ces qualités qui seroient reduites elles mêmes à tre leur raisons intelligibles, quand même quoyqu’il ne seroit; a mais de po dans nostre pouvoir de les reconnoistre sensiblement dans ces idées sensitives, qui sont un resultat confus des actions des corps sur nous; comme maintenant. que nous avons la parfaite analyse du verd, en bleu et jaune, et n’avons plus rieu à demander sur ly s non par rapport à ces ingrediens, nous ne sommes pourtant point capables de demelet lesidées du bleu et du jaune, dans nostre idée sensitive du e du verd, pour cela même, que c’est une idee confusei ’est à p qu’on ne suurrient sauroit demeler l’idée des dens dant la perception d’un transparent artificie fait par la promte rotation d’une roue dentelée, dont ators les quisfait disparoistre à leur place un transparent lont imaginaire. Car nostre pe ou troun e bien ces dens dans la notion 1 distincte de cette transparence, mais non pas dans cette sensitive consuse dont la nature est d’estre et demeurer confuse; autrement, si la confusion cessoit (comme si ja mopuement estoit asse e tont pour qu’on en pu obsorver la sucess les infrodiens et laur succession) ce ne seroit plus elle, c’est Xire cene seroit plus ce phantome de transparence. On n’a done ulterieure: t Aecidem affirmativement ou negatioement pres qu que j’ay remarque, hez les trorlogers les dents et paroistre aimaginaire, compose des apparences successives mais des dens et de leur intervalles, mais ou la succession est trop promt e nostre phantasie ne lapt disti nouet