# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0246 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0246?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 123v, page id 00068612:0246 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 122r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=246 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000246.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. je ne vois ri voy rien de mauvais en cela, ny qui merite qui qu’on revienne si souvent à la charge pour l’attaquer. d. 10. PHi LAL. C’est asse que cette connoissance de la fixité du plus pesant des corps nest ne sai nous est point connue par la convenance et di ou disconvenance des Idées. Et je rrois pour moy que parmus les secondes qualités des corps substances, ou dont selon vous les idées et les puissances qui s’y rapportent on n’en sauroit nommer deux dont la coexistence necessaire ou ou l’incompatibilté puisse estre connue certainement, horsmis les qualités qui appartiennent au même sens an meme, et qui s’excluent necessairement l’une l’autre THEOPH. je crois, qu’on en trouveroit peut estre; par exemple tout corps corsgible (ou qu’on peut sentir par l’attouchement) est visible; Tout corps dur fait du bruit quand on le frappe dans l’air. Et dans la Musique les tons des cordes sont en raison sous doublés des poids qui de causent leur tension. L’air l’expansion de l’air croist are le degré de la chaleur c’est que il est vray que ce que vous demandes que cela ne reussit, qu’autant qu’on conģoit des idées distinctes jointes aux idées sensitives consuses Commelors qu’on peul dine que cequ’est blanc P. 1) PHLAL. Tousjours ne faut il pointsimaginer que les corps ont ont leur qualités par eux mêmes independamment dautre chose. si Une piece d’or estoit separée de l’impression et de l’influence de tout autre corps; perdroit aussi tust sa couleur jaune et sa pesanteur pentestre aussi deviendroit elle friable, et perdroit sa malleabicité. L’on sait combien les vegetaux et les animaux dependent de la torre, de l’air et du soleil. Que sait on si les étoiles fixes fort eloignées n’ont incor de l’influence sur nous ? THEOPH. F cette remarque est tres bonne quand la centexture des crps de certains hous seroit connue, hais oc ne saurions asses juger de leur effects sans connoistre l’interieur ceux qui les environnent et les traversent touchent et et J. 1. PHIL AL. cependant Lo jugemant peut aller plus loin les traversent Y nostre que qu nostre connoissance. Car des gens x appliqués à faire des es observations peuvent penetrer plus avant, et par le moyen de quelques probabicites d’une observation exacte et de quelques apparences reunies à propos faire souvent des justes conjectures sur ce que l’experience ne leur à pas encor decouvert: mais ce n’est tousjours THECPL. L Mais si l’experience justifie ces consequences que conjecturer qu’on puisse acquerir des propositions certaines par ce moyen sertaines dis je aumoins autant que en une d’une maniere constante, no trouves vous pas c’est a dire comme annons comme celles que to le plus pesant de nos corps est fixe, et que celuy qui est le plus pesant qui asseurent par exemple, apres luy, est volatile s il ma sembli que cos la pcertitude (morale s’entend physique) mais, non pas la necessité de ces propositions qui sont (ou certitude metaphy sique) deces proposition ones pat l’experience seule et non pas par l’analyse et liaison des idees, nous est connue nous est établie parmy nous, et avec raison id 2 n CHAB. VII. des Propositions poir moy maintenant on sils ou des fils n’est pas noc.