# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0249 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0249?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 125r, page id 00068612:0249 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 126v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=249 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000249.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cetti impenetrabilite Vadmettra soulement comme conforme à l’ordre naturel des choses que Dieu a établi, et dont l’experience nous a asseure quoyque d’ailleurs e soit tres conforme à la raison P. 6. pHILAL. Quant aux relations des Modes. les Mathematiciens ont formé plusieurs verités, comme c sur Axiomes sur la seule relation d’Egalité, comme quce luy dont vous venons venes de parlez que si de choses egales on oste des choses égates, le reste est egal. Mais il n’est pas moins evident je pense qu’un et un sont egaux à deux, et que si de cinqdoigts d’une main vous en ostés deux, et bin d et encor deux autres descinq doigts de l’autre main; le nombne des doigts qui restera qu’il est aussi aisu de concevoir TAEOPH. ( Je veux accorder que pour demonstrer sera egal. ce que vous dites des doigts, que de le deonstr d’A et B, mais, car mais pour ne pas faire souvent la même Those, ou le demonstre generalement, et apres là il fut ta suffit de faire des subsomtions. C’est comme les il vaut mieux de resoudre trouver deux nombres dont la somme fasse un nombre donné, et dont la difference fasse aussi un nombre donne; que de vouloirt chercher ul seulement deux nombres dont les som la fa la somme fasse 10, et donc la difference fasse . Car si je procede dans ce second probleme à la modé de l’Ag Algebre numenique melée de la specieuse, le calcal seratit. et fais a + b = 10 et a - b = 6; ce qui fait auu avient a + b + a = b = 10 + 6 c’est a dire (puisque +b et - b se détraisenis en adjoutant ensemble le coste droit au droit et dane le costé droit du droit et le gauche du gauche en donc puisque oster a-b, est aienter atb c’est à dire 2a = 16, ou a = 3. et qu’en soustrayant le gauche au gauché y ien a + b - a + b = 10 - 6, c’est à dire 2b = 4, ou b = 2. si je procede ainsi dis auray à la verité les nombres a et b, que je demande, qui sont 8 et 2 dont la somme ira fait 10, et ela difference fait 6. mais je n’ay pas da methode = qui satisfont a la question c’est adire genergle, pour quelques aptres nombres que qu’on voudra au lieu pouvois pourtant trouver avec là même facilité que ces deux nombres d’et Z; Vo 10 au lic mett ou qu’on po methode Car it en procedant de même il y aura aura a + b + a - b = Xt v en disant en mettant X auparavan c’est adire 2a = xtv ou a = Z, X+v_; et il y aura encor a + b - a + b = d calent, l’est à dore 2b = X -v, ou b = C Z, X - V. Cqui donne ce theoreme eer ou canoy general, que lors qu’on demande la somme deux nombres dont la somme et la difference sont données; on n’a qu’a prendre la moitie de pour le nombre demand plus grand des nombres demandes, la moitié de la some de le somme et difference données; et pour le moindre des nembres demandés, la moitié de la difference deu la somme et difference données te on voit aussi que j’auray pû me passer de lettres, Si l’avois traité les nombres comme lettres, c’est à dire si au lieu de mettre 24 = 16 e 2b = 4, mettre 2a = 16 0l2 2 bj’avois eerit 2a = 10+6, et 2b = 10 -6, ce qui m’auroit donne a = =, 10+6, et b = L, 10-6. Ainsi dans le calcul particulier même j’aurois on le calcul general; prenant ces mbres 10 et 6, pour particuliers il faille avouer qu’elle est Autrement c’est comme si l’on preferoit le caleul en nombres par ficuliers, aaxregles univorselles, ce qui seroit toins obtenir qu’on ne peut. Car il vaut =Qu’un et un font deux, ce n’est pas une verité proprement, mais c’est la definition de Deux. quoyqu’il y ait decela de vray et d eoid que ett c’estune chose possible des doigt le Euclide applique aux doiges de la main est e qui ce probleme general