# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0260 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0260?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 130v, page id 00068612:0260 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 129r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=260 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000260.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 106 lines, status machine # Lines: 106 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en donnent mauuaise incommodes, et font qu’on en maunaise opinion. Et il faut avouer que c’est eapendan li atteiats. estre reduire les verites aux maximes, ingis de lpouloir faire exprimer à contre temps et sausbeson maisa n’ost pas la faute dempla n’est pas de vouloir asses cepidence sans cela a contretemps, quand on en voit l’eraleme sans les assezue l’evidence, car l’esprit humain en visage beaucoup tont d’un coup, et s’est de gener que de le vouloir obligera celle à s’arrester à chaque pas qu’il fait, et à exprimertont ce qu’il pense Et il est Mrais il bien d’ar il y a des fautes bien plus grandes dans la conversation, que de demander trop de clarté. Car ordinairement on tombe dans le vice opposé, et on n’en donne ou n’en démande pas asse la premir si le l’un est incommodes l’autre est dangereux ut dommage able et dangereux .12 PHI LA L. il semble mem Les Maxin L usage des maximes l’est aussi quelquos quand on les attaché à des notions f fausses, vagues, et incertaines; car alore les maximes servent a nous confirmer dans nos erreurs C’est justement comme sieu faisant son compte avec un marchand ou arec un hoste ou le vouloit obliger de tout compter avec les doigts, pour e en estre plus sour. Et pour la demandes il faut faudroit estre ou stupide, ou capricieux En effect quelques fois petrone a eu raison de dire adolescentes et même à s prouver des lontradictions. Par exemple ce layqqui avec Des Cartes Des Cartes se forme une idée de ce qu’il appelle corps; comme d’une chose qui n’est qu’étendue peut aisement demonstrer aisament par cette Maxime ce qui est est qu’il a y a point de vuide c’est, à dire d’espace, sans corps t in scholis stultissimos fieri, et c et que que l’espace est corps, que de dire que le corps est corps les que les jeunes gens devienpent stupides q et même croels cils quelques, dans les lieux qui denuroiant estre les car il connoist sa propne idée, etconnoist ce quelle qu’elle est ce qu’elle est est et non une autre idée, ainsi cestrois mot Etendue corps, et espace e estant trois mots qui luy signifient une même chose, et il luy est aussi veritable de dire le corps est corps. Mais s. B. Mais unautre que l’espace n’est pas corps, qu’aucune maxie proposition qu’on écoles de la sage corruptio optimi possima. Mais ncor plus souvent ils deviennent vains ra brouillons et logu brouilles capricioux incommodes A reste a qui corps signifie un etendu solide conclura de la delamemr facon, que de dire même faton que les jées de rps et d’espaceq aut reste je tisuve qu Et cela depend souvent de l’ humeur des maistres qu’ils ont paisse prouvet par cette maxime: il n’est point possib le qu’une chose soit, et ne soit pas en meme temps. THEOPH. ( I. Le manvais uesage des maximes ne doit pas faire blamer leurusage en general les faire blamer. Toutes les vorites sont sujettes à cet inconveniant, qu’en les joignant a des fassetés on conclul On peut conclure faux, ou même des contradictoires. jey l’on Et dans l cet exemples on n’a gueres besoin des axiemes de ces Axiomes identiques à qui ou impute la cause de l’erreur et de la contradiction. Dauteu à souvent aff. Ce la se verroit si l’argument d qui concluent de leur definitions, que quelque chose Espace est Corps, ou que l’Espace n’est point corps, estoit reduit en forme. Il y a même de de tropdans cette consequence: le corps est etendu et solide, dons l’eten Extension, rt l’et endue n’est poins chose corporelle l’Extension c’est à dire l’Etendu, n’ost point corps, il Cur j’ay déja remarqué qu’il s qu’il cy a des ies expressions definitions superflues des idées. Comme si quelcun disoit par qu multip Triquetrum j’entends un Triangle trilateral; et concluroit point les choses de la que tout trita teral n’est pas triangle. Ainsi on pourra un Cartesien pourra de dire que l’idée deletendu solide est de cefte même nature, c’est à dire qu’il ya du superfla superflue; et qu’ai comme en effect, pranant l’etendueeu l’espace pour quelque Chose de substantiel une s chose substantielle, tout estendu est solide, et tm on bien etendu sera toute eten due sera corporelle Et quant au vud pour ce qui est du vuide un cartesion concture de son idée, ou façon d’idée, qu’il n’y en a point, mais un autre n’aura point de conclure d’abord de la fienne qu’il y en peut avoir. Comme en effect quoyque je ne sois pas pour l’opinion Cartesienne, je crois pourtant qu’il n’y a pint Point de vaide. je trouue qu’on fait dans cet Exemple un plus mauvas usuge des idées que ies maximes u suppose que son idec soit bonne;