# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0261 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0261?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 131r, page id 00068612:0261 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 132v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=261 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000261.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 8. 15. PHILAL. Au moins il semble que les tel usage qu’on voudra faire des Maximes dans les propositions verbales elles ne nous sauroient donner la moindre connoissance sur les substances qui existent hors de nous. THEOPH. C je suis tout d’un autre sintiment. par exemple cette Maxime e que la nature agit par les plus courtes voyes, au du moins par les plus determinées, suffit seule pour rendre faison prasque de toute l’optique, catoptrique et dloptrique c’est pour à dire de ce qui se passe hors de nous dans les actions de la lumiere, . comme y je l’ay monstre autres fois, et M. Molineux l’a fort approuce dans sa PHiL AL. On pretend pourtant que lors qu’on se sert des crincipes identiques, pour prouver des ro des mots qui signifient des idées compe comme celuy homme ou vertu, leur lisage est extremement dangereux et ingage les hommes à regarder ou à recevoir la fausseté, comme une verité manifeste c’est parce que les hommes en croyent que lors qu’on retient les mêmes termes, les propositions roulent sur les mêmes choses, quoyque les idées que ces termes signifient soyent differentes. Desorte que les hommes prenans les mots pour les choses, comme ils le font ordinairement ces maximes servent communement à prouver des propositions THEOpH Qu’ elle injustice de blamer les pauvres contradictoires. des maximes, de ce qui doit imputé au mauvais usage tes Termes, et à leur equivocationst par la même raison on blamera les syllogismes, parce qu’on conclut mal, lors que les termes sont equivoques. Mais le syllogisme en est innocent, par ce qu’en effect il y a quatre termes plors, contre les regles des syllogismes. par la même raison in blameroit gussi le calcul des Arithmeticiens e ou des Algebristes, par ce qu’en mettant poure X pour V ou en prenant a par megarde, pour b in conclut des choses on en tire des conclusions fausses 5. 19. Il semble pour b PM LAL. je croirois pour le ctile et contradictoires. moins que les Maximes dont de peu d’uscie quand on ades a des clacidées claires et distinctes, et d’autres veulent même qu’alors elles sant absolument de nul usage, et pretendent que quiconque s ne peut pas discerner la verité et la estrencor l’entremise. Et Hostr e auteur (8. 16. 17) que les maximes ileut quos pretend d’elles failvoir qu’elles ne fausseté sans ces sortes de maximes ne pourra le faire par leur THEOpH. si les verités sont fort evidentes set simples et evidentes decider si unt et fort proches des identiques et des definitions, il n’est point des maximes pour on tiret ces verites X on n’agueres besoir d’en eurp omployer des maximes ex paesset nonc les en tirer, car l’esprit les employe virtuellement et fait sa conclusion tout d’un coup sans entrepos. ais dans les longues consequences il est bon se s’arrester de temps en temps, et de se facis comme des colonnes miliaires du milien de chemin, qui serviront ncr aux autres à le marquer: sans ala ces longues haines lon longs chemins ou l’oy c’est marolier aller en e sur mer sans compas dans une nuit obscure ceront trop incommodes, et paroistont même confuses et obscuret sans qu’ons puisse rien tatre voir cor que l’endroit ou discerner qu’u san sans voir fonds ny rive, ou marcher dans une raste compagne des vasces landes que et relever que l’endreil n’il n’y a ny arbres, ny collines ny ruisseaux. C’est comme une chaine à anneaux estinée a mesurer les longueurs, ou il y auroit quelques centaines d’anneaux semblables tout de suite, sans une diffinction de hapelet, ou de plus gros grains, oud’ plus grands anneaux, ou autre diffintons (qui pourrorent marquer les pieds, les toises, e tc. dulent l’Esprit del ume qui aime l’unite dans la qui est un tres bon liure dioptrique est homme ou non Mais sans les Axiomepet ne desa connus les Mathematice et roient bien dela peine a avancer