# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0266 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0266?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 133v, page id 00068612:0266 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 134r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=266 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000266.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 86 lines, status machine # Lines: 86 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Qui jure suo n qui jure suo utitur nemini facit Injuriam (celuy qui use de son droit ne fait tort à personne) paroist frivole. Cependant elle a un usage fort bon en certaines +pustenent à esances rencontres et fait penserce qu’il qu’il faut; comme haussoit sa maison autant qu’il ost permes par se maison, qui oste la vie et qu’ainsi il ost eiquelque veue à un de cabe tontenc sils’avisos de se plaindre. Au reste les qu calo re voi inc met ette propositions de fait ou les Experiences nous Cg loin que les verités de la pure raison, qui ne nous peuvent jamais faire aller au de là de ce qui est dans nos idées. Ainsi il ne faut pointsle tonner que dire que l’epium est no si celuy qui nous apprend que l’a a appris que le l’opiumest nareotique, nous pour ce qui est de cette proposition que tout homme dà une Notion de Dieu, elle est de la Raison, quand =comme celle qui dit que l’Opium est a arcotique dans tous les hommes: mais si cette Nogion signifie une pnsée idee ou l’on pense actuellement Notion signifie idee; Car l’idée deDien selon moy est innée actuei a cetlo idee, c’est une proposition de fait, qui depend de l’Histoire qu Geure Humain . 5. Z. Es dire qu’un Triangle a trois costes isn est pas si identique qu’il semble; car il faut un peu l’attention pour voir qu’une figure d autant d’pugles que de cos qu’un polys qone autant d’angles que de costes; aussi y auroit il un costé de plus, si le polygone n’estoit ferme supposé fermé 5. 5. PHI LAL. Il semble que les propositions generates generales qu’on forme sur les substances sont pour la plus part frivoles, si elles sont certaines. Et qui sait les significations des mots: substance homme animal, forme, ame, vegetative, sensitive, umcab ex formera plusceurs propositions in dubitables mais ont on parsi couvent chacun peut voir une infinité de propositions de raisonnemons et de conclusions de cette nature dans les liures de Metaphysique, de Theologie Scholastique, et d’une certaine Espece de phyliqu dont la lecture ne luy apprendra riende plus de Dieu des esprits et des corps, que ce qu’il on avoit avant que d’avoir parcourn ces livres =et tel autres liae de citte trempi THEOPH C il est vray que les abregés de Metaphysiqu’e qui se voyent communement commun n’apprennent que des mots. De dire par exemple, que la Metaphysique ovenan est la science de l’Estre engeneral, qui en expliqued dules principes et les couclusions, affections que que les principes de l’Estre sont l’Essence et l’Existence, et que les affections sont on primitives, savoir, l’un, le vray et le bon; ou derivatives, savoir, le même et le divers le simpli et le composé, etc. et cen partant de chacurs de ces notions n termes, ne donner que dés notions vagaes, et des distinctions des mots. cest bion abuser, du nom de science. Cependant il faut rendren cette justie justice aux Scholastique qu’ila y a quelques fois hez eux des discussions considerables comme- ini sur la contingene sur le continuum, sur l’intes suripri stale surces um oso ine do poeusprnsur lament assacultescours de Dieu avec les crpatures, etc; et même en morale surx la nature de la volonte, et sur les principes de la morate; sit am e aut faut avouer qu us les népriser entierement. il y a encor de l’or dans ces scories mais le n’est ce n’est pas a à la jeunesse de la il n’y a que des personnes éclairees qui en puissent profiter: et de charger la jeunesse de ce fatias d’un fatras d’inutilites, par ce qu’il y a quelquebon chose de bon parmy parcy par là ce seroit mal menager eu la plus pretiense de toutes e choses, qui est le temps. An reste nous ne sommes pas tout à fait pourvens de belles et grandes verités generales sur les substances, qui soyent ropossitio ent =plus profonds comme suare (dont Grotius faisoit sigrand cas)de reconnoissre certaines, et qui meritent d’estre sgeuet, il y a de grandes et belles verités sur Dieu et sur l’ame, que nostre habile auteur a enseignées ou de son chefou en partie eu apres d’autres: nous y avons peut estre adjouté quelque chose aussi. Et la Physique Et quant aux is même la Generale, est devenue un ipeu plus reelle de puis quelque temps Nous avons aussi adonte es connoissances generales touchant les corps, on en a adjoute d’assez considerables a celles qu arictite avoit laissées, et l’onddit dire que la physique, même Cles statuts ou