# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0268 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0268?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 134v, page id 00068612:0268 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 133r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=268 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000268.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ne les connoist que par abstraction, en les detachant de toute existence particiliere, autre que celle qui est dans nostre entendement, elles ne nous donnent absolument point de connoissance d’aucune Existence reelle. Ell les propositions universelles dont nous pouvoins avoir une connoissance certaine ne se rapportent point à l’existence. Et d’ailleurs toutes les fois qu’on attrbue quaelque chose à un individu dur Geure ou d’une Espece, par une proposition qui ne seroit point certaine si le même attribut ou estoit attribue au Geure ou à l’Espece engeneral; la proposition n’appartient qu’à l’Existence et ne fait connoistre qu’une liaison accidentelle dans ces choses existantes en particulier; comme lors qu’on dit qu’un que les Milosophes aussi distinguant si souvent entrece qui est THEOpH. F Fort bion et c’est dans ce sens qu’on rapporte à de l’Essenci, et ce quiost de l’Existence rapportent bor tel homme est docte. a l’Existence tout ce qui’ est accidentel ou contingent. Bien souvent on ne sait pas même si to les propositions universelles que nous ne savons que par experience, ne sont pas peut estre accidentelles anssi, par ceque nostre experience e ee comme dans le pays ou l’eau n’est jamais glacte point glacée, cette proposition qu’on y formera, que l’eau est tousjours dans un estat fluide, n’est pas essentielle; et on le connoist en venant dans des pays plus troids. Ceque Mais le feu Roy de siam, qui n’estoit point sorti du sien, crut que l’Ambassaden de France, concer on la pouvoit fa causeudus cisit, ula rimpre, et qu par ce noyen elle poum etre men traverser une de qui sy avoit paru homme de bonne fol p donne a garder en racontant qu’en F nite poravit. tellement quelque fois, qui une piece de canon pouvont riviere sant sans sont, et sans bateau etsans autre soûtien. Cependant On peut prendre l’accidentel d’une maniere plus retressie en sorte, que qu’il y a comme un Milieu entre luy et l’essentiel, et ce milieu est le naturel, c’est à dire ce qui n’ appartiont pas à la chose necessairement, mais qui aependant luy conoient de soy, si rien ne l’empeche. Ainsi ou pourvoit que lcun pourroit sontenir ain ad il n’est point assentiel, us à la verité à l’eau mais qu’il luy est naturel d’estre fluide au moins d’estre fluide. On le pourroit soutenir, dis-je, mais ce n’est pas pourtant une hose demonstree durvient et peut estre que les habitans de la Lune, s’il y en avoit, auroit sujet de ne se pas croire moins fondés de dire, qu’il est naturel à l’eau d’estre glacée. Cependant il y a d’autres cas, ou la ne le naturel. est moins donteux, par exemple un rayon de lumlere va tousjours droit dans le même milieu à moius que par accident il ne rencontre quelque surface qui le reflethit. Au reste Aristote a coustume de rapporter à la matiere la source des choses accidentelles, mais alors il faut entendre la matiere seconde c’est à dire la masse des corps le tas ou la masse des corps 8. 2. j’ay remargeé e défa pHILAL. j’ay remarqué deja, que soivant l’excellent auteur dees Anglois qui a écrit su l’Essay concernant l’Entendement, que nous savons connoissons notre Existence par intuition, celle de Dieu par Demonstration et celle des autres par sensation; et je me souniens que vous y aves fort applaudi. S. Zor cette intuition qui fait connoistre nostre existence a no mêmes, fait que nous la connoissons avec une levidence entiere, qui n’est point capable destre prouvée, et n’een a point besoin; ellement de toute chos que lors même que j’entreprends de douterche ce doute. même ne me permet pas de douter de mon existence. Enpn nous avons la dessus