# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0269 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0269?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 135r, page id 00068612:0269 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 136v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=269 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000269.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. avons là dessus le plus haut degré de certitude qu’on puisse imaginer THEOpH (je suis entierment accord de tout ce cy. Et j’adjoute que l’apperception et de nospensées fat les premieres verités à posteriori ou de sait, c’est à dire les premieres Experiences Nitapperceptian immediate de nostre Existence pous fou om de fait comme les propisitions identiques contieunent les premieres verites à prirri, ou ee l’objet est immediatement present à l’entendement dam les autres et dans les premieres lumieres Les celles là s c’est à dire les promieres lumiere sont les premieres experiences, celles cy sont les premieres Luyseres e les unes et les autres sont incompables d’estree prouvées, les pre celles là, par ce qu’il y a une immediation entre l’entendement et son objet; celles cy par ce qu’il y a immediation entre le sujet et le predicatum CHAP. X. De la connoissance que nous avons de l’Existence de Dieu S, V. BHIL A L. fuluque Diea ne nous ait donné aucune S.I. PHILAL. Dieu ayant donné a nostre ame les facultés dont elle est ornee, il ne s’est point laissé sans temoignage; car les sens, l’intelligence, et la raison nous fournissent des preues manifestes de son Existence PHLLAL. Dieu THEOP H. LDieu n’a pas seulement donné et à l’ame des facultés propres à le connoistre, mais il luy a aussi imprimé des caracteres qui le marquent, quoyqu’ellait besoin des facultes pour s’appercevoir de ces caracteres. Mais je ne veux point repeter ce qui a esté suy les idees, et les verités, innées, parmy les quelles je compte l idée de Dieu, et la verité de son Existence, Venons plus tost au fait) DHLAL. Or encore que l’Existence de Dieu soit la verité la plus aisée d prouver par la raison, et que son evidence egale si je ne me trompe celle des verités Ma demonstrations Mathe- matiques, elle demande pourtant de l’attention. Expendant il n’est besoin d’abord besoin que de faire reflexion sur nous mêmes et sur nostre propre existence indubitable. d. 2. Ainsi je suppose, que chacun connoist qui qu’il est quelque chose qui existe actuellement S’il y a que lc un qui puisse douter de sa propre exitence qui en puisse douter je declare que ce n’est pas à luy que je parle. S. 4. nous 8ZOr nous savons encor par une connoissance de simple veue que le pur neant ne peut poin preduire un Estre reel. Donc D’ou il d’une il s’ensuit d’une id evidence mathematique, qu’il y a tonsjours en quelque chose d’existent que quelque chose a existé de toute eternité, puisque tout ce qui a un commencement doit avoir esté produit parquelue autre chose. 5. 4. Or tout estre qui tire san existence d’un autre tire aussi de luy tout ce qu’il a et toutes ses facultés. Donc la source eternelle de tous les estres est aussi le principe de toutes leur puissances, de sorte que cet Estre Eternel doit estre aussi tout puisant. 5. 5. Deplus l’homme trouve en luy même de la connoissance. Dor c’il y a un estre intelligent. Ox il est impossible que cet Estre eternel Or il est impossible qu’une chosi absolument destituée de connoissance et de perception produise un essre intelligent, et il est contraire à l’idee dela matiere privée de sentiment, de s’en produire à elle même. Donc la source des choses est intelligente, et il y a eu un Estre intelligent de toute éternité o8. 6 un estre eternel, tres jouissant et tres puissant est intelligent est ill. Dien D1EV. Que s’illes trouvoit avel cun asseh =et peuvent estre appellees immediates; d’seuté entre nous et qu’ainsi il y a un Estre réc