# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0270 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0270?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 135v, page id 00068612:0270 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 136r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=270 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000270.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. deraisonnable pour supposer que l’homme est le seul Estre qui ait de la connoissance et de la sagest, mais que neantmoins il a esté formé par le purhazard, et que c’est Ce meme principe a beugle et sans connoissance qui conduit tous le reste de l’univers, je l’avertiray d’examtner à loisir la cette ensure tout à fait solide et pleine d’emphase de Ciceron (De Legibus lib. 2.) certainement, dit il personne devvoit estre si sottement orgeilleux que de s’imaginer qu’il y a au dedans de luy un Entendement et de la Raison et que cependant il n’ya aucune intelligence qui gouverne tout ce vaste univers. De ce que je viens de dire il s’ensuit lairement que nous avons une connoissance plus certaine de l’existence de dieu,gre de quelque autre chose que cesoit hors de nous. HEOPH (je vous asseure, Monsieur, avec une parfaite sincerité, que je suis extromement faché d’estre obligé de dire quelque chose contre cette demonstration: mais je le fais sculemens atin de vous donner occasion d’en remplir le vuide. C’est principalement c’est au S. 7 c’est à l’endroit ou vous conclués (5. 3.) que quelque chose a ef existé de toute eternité. j’y trouve de l’ambiguité. Si cela veut dire, qu’illy a jamais eu un temps ou rien n’existeri’en demeure d’accord, et cela suit veritablement des pe precedentes propositions par une consequence toute mathematique. Car si jamaisa il y avoit eu rien, il y auroit tousjours en rien, le rieu ne pouvant produire un estre; donc ve Mais il ne s’ensuit point, en vertu de ce que lo a avance jusqu’icy que s’il y a tousjours eu quelque chose, ila il y a eu quolque tousjours eu une certaine chose, c’est à dire qu’il y a un estre eternel. car en dira quolques adversaires diront qu’avec les adversaires que moy j’ay esté produit par d’autres choses, letala et ces cioses encor par d’autres Et si quelquesuns De plus si quelques uns admettent des Estres eternels (comme les Epicuriens leur Atomes) ils ne se croiront pas estre obligés pour cela d’accorder un Estre eternel seul sre qui soit seul la source de tous les autres. Car quand ils reconnoistroient que ce qui donne l’existence donne aussi les autres qualites ils nieront qu’une seule chose donne l’existence aux autres, et ils diront même qu’a chaque chose plusieuns autres doivent concourir. Ainsi nous n’arriverons, par cela seul à la source Une source de toutes les puissances. L’argu Ce pendant il est tres raisonnable dejuger de croire qu’il y en a une, et même que l’univers est gouverné avec sugesse. Cesendant qu’and on croit la matiere susceptible de sentiment, ou pourra estre disposé à croire qu’elle qu’il n’est poiut impossible, qu’elle le puisse produire. Au moins il sera difficile Mais quand da nostre resuppose que nostre pensle vienne d’en apporter une preuve qui ne fasse voir en même temps, 8.7. PHILAL. Je ne doute point que l’Excellent Homme dont qui it hte ponsunt j’ay emprunté cette demonstration, ne soit capable de la perfectionner: et je tacheray de l’y porter, puisqu’il ne sauroit gueres rendre un meilleur service au public. vous même ou le souhaités, et cela me fait croire que Mais s la suite fait voir d’abord, que disant quel quelque hode a existé de toute eternete us entendes Fet puisances de la chose,