# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0274 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0274?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 137v, page id 00068612:0274 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 138r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=274 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000274.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui ne paroist estre que d’une certitude morale, devient d’uni necissité est poussé à une necessité tout a fait metaphysique, par la nouvelle espece d’Harmonie que j’ay introduite, de ces Ames, es exprimant quelque chosi de qui se passe au à sa maniere ce qui se passe au qui est lHarmonie préetablie, car chacum denes Estres ou de ces ostres particuliers, ou plus tost devant tirer cette expression da propre fonds et sa nature dehors, et ne pouvant l’avoir par aucune influence des autres son propre fonds, il faut necessairement que chacune ait receus cette nature (ou cette raison interne ependent tous, et qui fasse que l’un soit. celle naturi, ou se principe des expressions de ce qui est au dehors, d’une cause universelle dont, les est parfaitement accommode accorque et re corres pondant avec l’autre Ce qui ne se peut sans une connoissance et puissance infinies; i gram roc qu’un plustre auteur qui fit des s accord A preetabli sona de la seu et qui fait et par un artifice, son s’il ne passoit toute la sagesse possible; et reconnost reconnut objections à l’encontre vouta quas au moias qu’on n’avoit jamais donné ne un si grand, relief aux foibles conceptions que nous pouvons avoir de la perfection divine. que vous me rejouissés par cet accord de vos l HI AL. L palles de mon Auteur. P’espere que tous ne serés point faché Monsieur, que je vous r rapporte encor ponsées avec il autres, le reste de son raisonnement sur cet article. premierement il examine si l’Estre pensant qui est l’Estre pensant dont tons sur tout au les autres Estres intelligens dependent, (et par con plus forte raison tous les Estres) ens objecta qu’un estreas quand et quun etre pensant pourroit estre materiel. and il le terves l’est asez que et est materiol ou non. 8. 13. Nostro auteu il soit un Epr eternel qui ait une scienee et une puissance infinie ne sauroit estre materiel. De plus si la pensée et la matiere peuvent estre separces, l’existence eternille de la matiere, ne sera pas une suite de l’existence eternelle d’un estre pensant. d. 14. On demandera encor à leux s’ils croyent que chaque partie de la matiere pense. il s’ensuivroit donc que qu’il y auroit qui font Dieu materiel autant de Dieux que de particules de la matiere si chayue partie de la matiere ne pense point, voila encor un Estre pensant composé de parties non pensantes, qu’on a deja rofute. quesi 8. 15. Que si quelque Atome de matiere pense seulement t que les autres parties quouque egalement eternelles ne petiserite est dire grates qu’une partie de la matiere est infiniment au dessusde l’autre, et produit las estres pensans non eternels. d. 16. que si l’on veut que l’Estre eternet pensant eternel et matiriel, est un certan Amas particulior de matiere, dont les parties sont non peusantes; nous retombons dans ce qui a este refute: car les parties de matiere ont beau estre jointes, elle n’en pouvent acquerir qu’une nouvelle relation locale, qui ne sauroit leur communiquer la connoissance 5. 1 7. Il n’importe si cet momemeamas est en repos ou en mouvement. s’il est en repos, ce n’est qu’une masse sans action qui n’a point de privilege sur un Atome; s’il est en mouvement,. ce mouvement qui li distingue d’autres parties, devant produire la pensće, toutes ses pensées stront accidentelles et limitées, chaque partie a part estant sans pensée, et n’ayaut men qui regle ses mouvemens; ainsi il n’y aura ny liberte ny choix ny sagesse, non plus que dans la simple matiere brute §. 18 quelques uns erviront que la matiere est au moins coéternelle avec Dieu. Mas ils ne disent point pourquoy: l’Estre peusant estant plus et et la production d’un estre pensant qu’ils admettent est bionplus, difficile est bien plus mal aisee à comprendre, que cille de la matiere, qui est moins parfaite. Et dit lunteur peutestr e dit l’auteur) si nous = par rapport du consentement spontanée de la machine avec la raisene, les actions de lame raisonnable, ten disant que celle de Dieu ne luy paroissoit point trop grande pour un tel effect