# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0276 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0276?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 138v, page id 00068612:0276 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 137r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=276 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000276.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. THEO)H( il quoyque maintenant la Difficulté sur l’union de l’ame et du corps foit levéc à mon avis, il en reste d’autres, et sailleurs. J’ay monstré een à posteriori, par Churmonie prectablie, que toutes les Monades ont receu leur origine de Dieu, et en dependent; cependant on ner sauroit comprendre; et dans le fonds leur conservation n’est autre chose qu’une creation continuelle, comme les Scholastiques vet l’ont fort bien reconnu. reconnu. Ai c est pent estre hunique point La maniere de cotte dependance est peutestre a seute chose que à l’egard des creatures, qu’un esprit cree ne doit point esperer de l’egard des creatur s sur les creatures la feule chose quia (de celles qui ou n’entre d’entendre. presue n’entrent point dansun point un detait infini) que lqu’un Esprit cree ne doit point esperer d’entendre CHAP. XI. De la Connoissance que nous avons de l’Existence des autres Choses S. 1. PHiL AL. Comme la seule Existence de Dieu a une liaison necessaire avec la nostre, nos idées que nous pouvons avoir de quelque chose, ne prouve pas plus l’existence de cette chose, que le pourtrait ’un homme prouve son exispence dans le monde. S.2. La certitude cependant que j’ay que je du blans et du noir surce papier est aussi grande par la voye de la sensation estaissi grande que celle du mouvement dema main, quire ne cede ele qu’a ln connoissance de nostre existance et de celle de Dieu. 5. 3. Cette cortitudi merité le nom de connoissance. Car je ne croy pas que pers onne puisse estre sceptique assez scrieusement si sceptique que d’estre incertain de l’existence des choses qu’il voit et qu’il sent Du moins celuy qui peut porter ses doutes si avant n’aura jamais aucun different avec moy, puisqu’il ne pourra jamais estre asseuré que je dise quoyque le soit contre son sentiment. Les perceptions des choses sensibles S. 4. sont produites par des causes exterieures qui affectent nos sens, car nous n’acquerons point ces perceptions sans les organes, et si les organes suffisoient; ils les produiroient tousjours. 1. G. De plus j’éprouve quelques fois, que se ne saurois empecher qu’elles ne soyent produites dans mon esprit, comme par exemple la lumiere quand pay les bienr yeux ouverts dans un lieu expose ou le jour peut entrer; au lieu que je quitter les idees qui sont dans ma memoire. faut done qu’il y ait quelque cause exterieure de cetteir pression vive dont je ne puis surmonter l’efficace. 5.6 yvelques unes de ces perceptions sont produités en nous avec douleur, quoyque’ensoite nous rous en souvenions sans ressentir a moindre incommodité. Quosque o Bien qu’aussi los demonstrations Mathematiques ne dépendent point des sens, cependant ’examen qu’on en fait par le moyen desfigures, sert beaucoups. à prouuer l’evidence de nostre veue, et semble luy donper une certitude qui approche de celle de la demonstration mome. 5. 7. Nos sens Et g. F aussi en plusiours cas se rendent temoignage l’un à l’autre. Celuy qui voit le feu peut le sentir s’il en doute. Et en écrivant cecy je vois que je puis changer les apparences due papior, et dire paravance quelle nouvelle idés il presenters à l’esprit; mais quand ces caracteres sont traces, le nepurs plus exiter de les voir tels qu’ils sont. lutre que la veue de ces caracteres fera prononcer à un autre homme les mêmes sons, 3. 8. Si Quelcun vivant sonopmions quum lonus fonge, in songe donc luymeme, ex formant cette question uritu comment, en defail