# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0278 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0278?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 139v, page id 00068612:0278 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 140r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=278 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000278.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d’autres nous ne connoissons les esprits que par la revelation, et n’en avons quela certitude de la foy. THEopH. ( il a esté remarqué déja que nostre memoire nous trompe quelques fois. de meme vive, et plus on moins liće avec los choses que nous savons. Et quand nous sommes asseures du principat non aeluc Et nous y adjoutons foy u non se lon qu’elle est plus ou moins FCela a lieu particulierement à legard des circom– l’un dedeux non paus quo sa set ce double indice n’est un meilleur garant que lin num se son image ne m’est point nouvelle, et se voi aussi mais je ne saurois me souvenir ou je l’ayeû. Cependant la certitude avant que de la voir on clair en os. Et ou t’assece n’a asseuré qu’une Damoialle d’une con connue il arrive quoyque rarement, qu’on voit une personne en songe; sun damoiselle de la cour d feu Electeur S Hanover quand celle cour osoit encer a osnabene qui vit ce luyqu’elle la sale, ou les fiançailles; se celebrenent avant que d’avoir vû ny l’homne ny le lieu. epousa depuit, cit sit En l’atribuoit à je ne quel pressentiment secret; mais le Q hazard pent produire cet effect, puisqu’il est assez rare ontre quele qua les imagas des songes estant pla obscures a plus de liberté de le rapporter par apres à quelques autŕes) concluons qu’il y a deux sortes de PHILAL. en songeant et et depeignit à fes amie par exemple propositions les Unes particulieres sur l’Existence, comme e qu’un Elephrant existe 8 13 commo celle d’un Elcphant; les autres generales surla touchant la dependance des idées, comme par exemple que les hommes doivent obeir à Dieu. 5. 14 La plus part de ces il en naist des propositions generales et certaines, dont la plus paat portent di nom de verites Eternelles et en effect elles le sont toutes. Ce nest n’est pas quelles existent tous jours istent o formees en propositiond que ce soyent des propositions formées defonte eternita actuellement quelque pant le toute eternité, ou queles so gravées dans l’esprit apres quelque modelle qui existoit tousiours, mais p’arieque pous sommes asseurés je lors qu’une crature entichie de facultes et de moyens pour spla, e appliquer ses pensées tronnera la ver à la consideration aperates de ses rdées, elle trouvera la verité des de ces propositions HEOpHs vostre division paroist revenir à ll la mienne des propositions terites de fait, et des ls de Raison Les verités de fait propositions de faitag Den C5 de sorte que ce n’est qu’une peuvens de venir aussi disse genera les mais hc est par l’induction du observation = et selle comme lors qu’on observe que tout vifargent maltitudi faits semblables evapore surle peu par la force du feu; et ce n’est pas une generalité parfaite parce qu’on n’en voit point la necessitesi les propositions generales Les veritis de Raison sent nocissaires generales de raison sont necessaires. quoque elle en fournisse aussi dont la gequi neso a Raiso ument geneniles, et nesons ne s que vraisemblables. Comme par exemple lors que nous presumons mons supposons qu’une idée est possible, jusqu’à ce que le contraire se decouvre par une plus exacte recherche: il y a enfin des propositions Mixtes ily qonin des verites mirtes ou hybrites pour ansi dre Mixtes qu ou la conclusion equi sont tirées des per premisses eceresex dont quelques unes sont faits et observations, et d’autres sont des propositions necessaires; et telles sont quantité e conclusions Gemetiq Geographiques et Astronomiques pur le Globi de la terre, et sur le cours des Astres, ou qui naissent par la combinaison des observations des voyageurs et des Astronomes, avec les theoremes de Geometrie nous pouvon souvent douter