# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0280 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0280?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 140v, page id 00068612:0280 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 139r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=280 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000280.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 81 lines, status machine # Lines: 81 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. CHAP X I. Des Moyens dHmmenter d’augmenter nostre connoissance P. f. 1. PHILAC. ou a erû quaete C est une opi Nous avons parle des sortrs d’Especes de lonnoissance que nous avons. Maintenant venons aux moyens de d’augmenter la connoissance ou de trouuer la verite c’est une opinion receue parmy les savans, que les Maximes sont las pondemens ce touta connoissance, et que chaque science en particulier est fondée sur certaines choses otja connues (praecognita). S. 2. j’avoue que les Mathematiques semblent favoriser cette methode par leur bon succés; st vous ee dessus. Mais on doute encor que s sont plus tost les ma idées qui y ont servi par leur liaisoy que deux ou trois maximes generales qu’on a posé au commencement. Un jeune garcon connoist que son lorps est plus grand que son petit doit, sans penser mais non pas en vertu de ces Uxiome, que le tout est plus grand que 0 la connoissance a commence par les partilieres mais de puis à voulu dechager par l muge la memoire par le moyen des notions generales, d’un tas embarassant d’idees particuliers. Si le langago estoit si imparfait, qu’il n’y eut point de tout le non detout ny les termes relatifs, tout et partie, en conno ne pourroit ou point connoistre que le corps est plus grand que le doigt? Au inoius je vous represeate les raisons de mon Auteur quoyque je croye entrevoir ce que vousy pourrés dire en conformité de ce que vous avés deja dit THEOpH. ( je ne say pourquoy on en veut faut aux Maximes. Si ellis servent à decharger l’esprit de la memoire de quantité d’idées particulieres, eles comme en le reconnoist, elles doivent estre fort utile. Mais j’adjoute quelles n’en naissent el e le copps est plus grand que le doigt, et l que la maison est trop grande Celuy qui conroist que teste est pus pour pouvoir s’enfuir par la porte, et que dix est plusque neuf sait hacu ad connoist chacune de ces propositions omm parn même raison, qui y est coma incorporee oa tout comme) l’on voin implicitese qui est connu pour ainsidire itelle et, quoyque on pas d’une maniere abstraite, o l’axiomt C est danl’esprit ia pas son fondement dans tes exemples. Et comme cette raipen e commune de ces vertes particalien chargée or cesisnet cit separee. Les exemples tireit leur verité de l’axiome de tous les hommes, vens voyes qu’ bien, qu’elle n’a point besoin e qe les mots tont et partie se tronvent dans la langase de celuy qui les sent y d’autoriser les P. 4. PHIKAL. Mais n’est il pas dangereur defaire des suppositions e en est ponetré vec quo que apcie’matiere l’autre avec polemon pros cela sons protente d’axiomes. L’un supposera que tout un troisieme u mettra en fait que le Soleil est la principale divinite lare que le Monde l’est Dieu. Ou attandra uno nubos juges quelle roligion nous aurions Tant il est vray qu’il est dangereux de O recevoir des principes, tans los mettre en question, sur tout s’ils interessent eos a cella la morale. (a attendra d’unc autre vic Aristippe qui mettoit la beatibule bieu plus pour les attaquer encor de nouue a quandelles n’auroient point d’autre atilité usage et configuratione aula proportion consiste propremen ans les traitsquell qesoit la couteur