# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0281 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0281?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 141r, page id 00068612:0281 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 142v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=281 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000281.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mettoit la beatibude dans las plaisirs du corps que d’Antisthene quisu sout enoit que la vertu suffit pour rendre heureux, ou de plorton. Et Archelans qui pl qui posora pour principe que le juste et l’injuste, Jhonneste et le des honneste sont uniquement determines per la toy liLoix et non par la nature, aura sans douté d’autres d’autres mesunes du bien et du mal moral que ceux qui reconnoissent des obligations auterieures aux constitutions hemaines. 5.5. il faut dons que les principes soyent certains. 9. 6. mais cette, certitude ne vient que de la comparaison des idées, et nous n’avons point besoin d’autre principe et suivant cette seule regle, nous irons plus loty qu’en soumettant nostre esprit à la discretion d’autruy. THE0pH. je m’etonne, Monsieur que voux mêles tournés contre les Maximes, c’est a dire contre des principes evidens, ce quo ce qu’on peut et doit dire contredes principes supposés gratis. Quand on demande des praecognita, dans les d sciences, ou des connassances anterieures, qui servent a fonder la Science, on de mande des primiprincipes connus principes et non pas des positions arbitraires, u dont la verité n’est point connué ne paroist pas. Et même Aristote l’entend quie sciences infirieures ou subalternes empruntee principes d’autres sciences superieures ou ils ont esté demonstrés. Et Mais il Ex cepte la premieie e toutes les sciences, que nous appellons la Metaphysique, qui seloy luy ne qui contit ne prend ic demande rien aux autres et leur fournit les principes dont elles ont besoin. Et quand il dit XdEi niSZVEI cod Marbavorya, l’apprentif doit croire son maistre, son sentiment est, qu’il ne le doit faire qu’en atendant, lors qu’il n’est pas encor instruit des sciences dans les sciences superieures; de sorte que ce n’est que par provision. Ainsi on est bien eloigné dans de ricevoi des principes gratuits. At quoqe il faut adjouter, qu’un Auteur pr que même des principes qavoits dont certitude n’est pas entiere peuvent avoir leur usage en faisent si on ne bastit la dessus que ncaca Car mois quoqque toutes les concusions ne fone que conditionnellesi supposé que ce princine soit pray neantmoins cette laison même des veutes, et ces enonciation au pmoin cond propositions conditionnelles servient demonstrees; de sorte que ous qu’il seroit fort à souhaiter que nous pussions beaucoup de livres Ecries r de cette maniere on il n’y auroit, aucun danger d’erreur, la lecteur ou disciple biensoment estant averti dela condition. Et omne reglera point la practique sur ces conclusions, qu’a mesure que la supposition se trouvera verifiće d’ailleurs. Cette Methode sert encor elle même quelquesso r a verifier es suppositions ou Hypotheses, quand il en naissent beaucoup de conclusions, dont la verité est connule d’ailleurs et quelques fois cela donne un parfait retour, propre à denonstrer uffisant à demonstrer la con, la verité de l’hypothese = et vaillent sealement en supposant