# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0283 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0283?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 142r, page id 00068612:0283 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 141v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=283 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000283.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 99 lines, status machine # Lines: 99 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. faute exprimée. manquant d’une idee distinctem expliqu c’est à dire d’une definition de la Ligne Droite (car celle qu’il donne en attendant est obscure, et ne luy sert point dans ses demonstrations) à este obligé de rocourir à deux Axiomes qui luy ont tenu lieu de definition, et qu’il employe dans ses demonstrations l’un que deux droites n’ont jamais une partie point de partie commune, commune, l’autre qu’elles ne comprennent point d’espate Mait Archimede a dit que la donné une maniere de la Definition de la Droite, en disant que c’est la plus courte ligne entre deux points. Mais il suppose tacitement en employent dles Ee Elemens tels que d’Euclide dans ses viens de aire inpentiso fondes sur les deux Axiomes dont je parles, que la nes que les prdprictes dont parlent ces Axiomes, conviennent rections C à la ligne qu’il definit. Mais si quelcun croit vous croyés si Monsieur, avec vos Messieurs qu’il est permis de roce voir ami en Geometrie ce que les images nous disent, sans cherchers cette rigueur des demonstrations, par les definitions et les Axiomes d les anciens nont exigée dans cette science; on ous j’os dite comme je crois bie que avoueray bien des gens jugeront faute d’information; je vous diray Monsieur, qu’on l peut daisser passer peur ceux qui l ota peut s’en contenter pour ceux qui necherchent que la Geometrique practique ne se mettent en peine que de la Geometrie practique telle quelle practique: mais non pas pour ceux qui e veulent avoir la science. Et si les anciens avoient este de cet avis, et sussent relaches sur ce poiat, nous n’aarions. je erois qu soipe vertis pout ils neseroient queres aller bien avant, et ils no serorent queres et appo et nenous auroient laisse qu’une Geoultrie Empiri que telle qu’estoit apparemment celle des Egyptiens, et telle e H qu’il semble que celle des Chinois l’est encor: cet mais ce que n’ealee nous aursit prive des plus belles connoissances physiques et mepaniques que que la Geometrie nous a fait trouver en optique, en A dans les s et qui sont inconnues ou nostr par tout ou l’est nostre Geometrie. Mais ontre ces perte outre cela, pous save lentre tore par rapport, à la contemplation, qui est la vraye source des verités eternelles et du moyen d’eu monstrer la ne ve de ns de nous en faire comprendre la necessite, que les idées confuses des images des sens ne sauroient faire voir distinctement. Vous me dires qu’Euclide a este obligé pourtant de se boruer à certains Axionces, dont on ne voit l’evidince que par les id confusement par le moyen des images. Je vous avoue qu’il sy est borne, et peut estre mais il il falloit est borné à ces Axiomes, mais il falloit mieux valoit mieux se bogner a un petit nombre des verités de cette = dans ses demonstrations +auroit este sous pretexte de la convenance et dela disconve nance des idées, It qu’il estoit permis, et l’est encor à peu tout t + Cra aussi de l’apparence qu’on auroit suivant les sens et leur images on seroit tombe a tombé dans des erreurs, comme u coulu ponde las qui vort, que tous ee qui ne sont point instenits dans la Geomotrie exacte, resovent pour comme pour une veriteble sur la indubitable surfoy de leur imagination que deux lignes qui s’apprichent continuel lement se doivent renon in fin. Ce quAu lieu que les Geometres donnes stances Y ud tut o eaitieuti qu’ils appellent Asymptotes