# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0286 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0286?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 143v, page id 00068612:0286 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 144r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=286 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000286.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’existence de Dieu, et une assez grande connoissance de nous mêmes pour nous instruire de nos cevoirs et de nos plus grands interests par rapport sar tout à l’eternité. Et je crois estre en droit d’inferer de la que la Morale est la propre science et la grande. affaire des hommes en general; comme d’autre part differens arts qui regardent differentes parties de la nature sont le partage des particuliers. On peut dire qu par exempre l’ignorance de l’usage du fer est cause que dans des aussi abondans pays ou la nature a re pandu abaudamment toutes sortes debiens il manque la plus grande partie des commodités de labre Fisfinsu bion loin de mepriser la scionco de la nature 45. 12. je tiens que si cette etude est dirigée comme il faut elle peut estre es une plus grande utilité au jeure lumain que les nMonumens tout ciqu’on a fait jusqu’icy de la plus insigne charite qui ont est elevés a grands frois par oux qui ont foude les fondateuns des Colleges et des Hospitaux. Et celuy qui inventa l’impremiere qui decouvrit l’asage de la Boussole, et qui fit connoistre a vertu du quinquina a plus contribue à la propagation d la connoissance, à l’avancement des commodités utiles à la vie et a saune plus de gens du tombeau, que les Monumens ceux qui las fondateurs des colleges et des Vospitaux et d’autres mpnumens de la plus insigne charité, qui ont esté eleves à grands frais. THEOPH. (Vous ne pouvies rien dire, Monsieur qui fut plus à mongre: à meins et comme j’ay deja dit une bonne morale et police capable de nous amener un jour une medeuine beaucoup meilleure que celle d’apresent. Q’on ne sauroit assez precher apres le soin de la vertu f. 13 DHi LAL. Quoyque je recommande l’experience je ne meprise point les Hypotheses probables, elles peuvent mener à dos nouvelles decouvertes, et sont du moins d’un grand secours à la memoire. Mais hostre esprit et est fort porte à aller trop viste et à se payer de quelques apparences legeres faute deprendre la peine et le temps qu’il faut AEOpH. Je tronne que c’est que la prevention mise a part est ordinairement par vanité et par paresse qu’on embrasse pour les appliquer à quantité de phenomenes. THEOpH l’Art de deconurir les causes des phenomenes, ou et les vrais Hypothesos veritables est commo celuy l’Art des a Dechifrerion souvent une conjecture ingenieuse abrege beaucoup de chemin. Le chenacler Lord Bacon a et a commenc à mettre l’Art d’Exporimenter en preceptes, et H. le Chevalior Boyle ou eu un talent merveille grand talent pour le practiquer Mais si aux on n’ys joint point Part de les employer et d’en ls experiences et d’en firer des consequences, on n’arrivera pas avec des depenses Royales à ce qu’un homme d’une grande penetration pouvoit decouvoir d’aboid. oes Monsiour descartes qui l’estoit asseurement, a fait cete remarque sac une semarque une remarque semblable de l’Amerique ou piete e que la vraye morale nous doit pousser à cultive, les arts, bien loin de favo- eiser d la paresse de quelques quiitistes faineans; et une bartuo police e meilleuro police est et comme je l’ay dit il n’y a pas long temps une meilleune police seroi