# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0292 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0292?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 146v, page id 00068612:0292 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 145r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=292 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000292.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 99 lines, status machine # Lines: 99 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. quelque autre motit particulier. Et le plus souvent ceux qui voudroient imposer aux autres la necessité de sui se rendré à leursentimens, sont ordinairement ceux qui n’ont gueres bien exaniené les choses. Car ceux qui sont entres avant assez avant dans la discussion dans l’examen, pour sortis du doutes sont en si petit nombre, et trouvent si peu de sujet de condamner les autres qu’on ne doit s’attendre à rien de violent de leur (part ns HFOP H(Effectivement, c qu’on a le plus de droit de blamer dans les autres, ci n’est pas leur opinion, mais leu jugement temeraire qu’ils font man ami per de ceux Paroistre à blanes ceuxoi les suivent pont comme sulse ou melhans commea Theologre, dy qui ut upides medrans. ce qui dans les outtuns de ces aistre ou les en frerienment qenta rtmarque qu’en hectogie, i e as at les Trois Religions dominantes Dominantes entre les Chrestiens Latins Ce qui est l’effect ou d’un disprie hautain qui aime à dominer, et ne pout point souffiir de contradiction, ou d’une ignorance dans la matiere et dans l’art de raisonner. THEOPH. SEffectioement ee qu’on a le plus de droil de blamer, sans les hommes qui se ce n’est pas leur opinion, mais leur jugement temeraire a blamet celle des autres commes’ilfalloit estre stupide ou mechant pour croire autrement parmus le public juger autrement qu’eax. Ce qui dans les auteurs de ces passions et haines, qui les repaudent impressions Epidemiques qui les fent naistre ou les entretiennent pat d’un esprit autain qui et peu ejuifable qui aime à dominer, et ne peut point soufrir de contradiction sontem par beancoupd de contradiction, dune ignoranci dansta matiete it dans taiunnom d 57, ne sa ien souven yart veritablement ensurer le ee dans l’art de raisonne . Ce n’est qu aussi qu’il ya veritablement une ignomme ignoraneil saut le faire inions des autres uno o copinum onent bien de la negligence ou d’iynerance, ou même et compatir avec ila foiblesse uit qu’ou a droit de malice et de vanité dans quelques hommes, qui particulices qui de prendte des precaution se precipitent dans leu epinions surles choses mêmes, et sontiennent des paradoxes pour paroistre, ou pour, donner de gaule auxgens emuvon les esptrits, et j’un j’ex doit aun varades oute doctrines qui Nant de surtent dans pat tapport l’influence dans laes moeurs et dans la practique de la piete: mais on ne doit pas lesteur attribuer à leur prejudice sans en avoir des bonnes preuve Ce pendant ve peut souvent se dispenser de representer le m’auvais effect de leur doctrines, quand elles sont nuisibles, comme sont cele, ceux ome qui vont contre la providence d’un Dieu par faitement sage bon et juste; et contre immortalité des ames tell quiles les rende susceptibles des effects de sa justice; sans parler d’autres dochines dangereuses par rappore à la morale finions jesay aussi et à la police. ji say des que des per excellens hommes et ent moins d’influence dans la practique qu’on ne pense: et qu’il y a des personnes d’un bien intentionnes sontiennent que ces opinions theoriquos par la speculation se naturellement plus elois néfs des Et veritablernt vices dont le commun des hommes est susceptible; et l’on peut ou imitateurs dire que S dire qu’Epicure et Spinosa par exemple ont mecu d’une ma- mene une vie tout à fait exemplaire. Mais ces raisons cessent le plus souvent dans leur disciples, qui se croyant dechargis se croyant de l’importune crainte d’une Providence surveillante et d’un avenir menasant et peu equitable + est l’effe ct dec un esprit 8 equite humaine quand lequite veut qu’on pargne les petsonnes la pusti charite ordonni outre qu’ils ont sigi sieu de la dignité de la secte ou ils sont comme des chefs excellent naturel, que les optnions ne feront jamais rien faire d’indigne delle eux: Commi aussic d’ailleurs ceux