# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0294 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0294?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 147v, page id 00068612:0294 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 148r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=294 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000294.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’aillours en Theologier les censures pout encor plus loin, et que ceux qui orthodoxe sourient les adversaeres etq’un condamne, queques fois ceux q sent d’un autre sentiment, c’est ce à dire qu’on juge à quoy s’opposent ceux que d’omtres appellen qui sont appellés syncretistes par leur ad versaires, qui se piquent d’estre orthos; l cette opposition a fait naistre mae des guerres civiles entre les rerigides et les condescendans dans un même parti. Mais comme il’ semble que ceux qui condam refus Cependam refusct le salut eternel a eur adversaire, entrepreument sur lis droits de Dieu, à ceux qui sont d’une autre opinion est entreprondiet surfs droits de Dieu, ils ont contume de la ve limiter à jeux s qui d se conte les plus sages des condemnatifs ne l’entendent que du peril ou ils croyent voir les ames errantes, et ils abandonnent à la misericorde singuliere de Dieu pas ceux dont la mechanteté n’est pas avéc à ne les met 25 pend pas dans un estaton ils sont incapables d’en profiter: mais et de leur coste Cependant ils se croyent obligés a faire tous les efsits angemsip imaginables, pour les tirer d’un estat si dangereux. s’ils sen i si ces personnes sont devennés dans cette opinion apres un examen convenable, et s’il n’y a pas moyender de les en desabuset; on ne sauroit blamer leur conduite, tant qu’ils n’usent que des voyes de douceur. Mais aussi tost qu’ils vont plus loin, ils ublient c’est violer les loix de l’equité; car ils doivent penser que les autres d’autres aussi persuadés qu’eux peuuent estre aussi persuades eux et n si les autres sont bien parsondés, comme il arrire aussi, ils ont autant de droit qu’eux de maintenir leur sentimens, et même de les repaudre s’ils les croyent importans. Maes on doit excepter les opinions qui enseignent directment des crimes, qu’on ne doit point souffrir comme par exemple la revolte et quoyqu’on peut pourroit objecter ou l’on a droit d’user des voyes de rigueur, pour empecher qu’elles ne s’enseignent et qu’on a droit d’étousfer par les voyages de la rigueur, quand il seroit vray même, que celuy qui les soutient trutro ne peut point so défaire; comme on a droit de etoffer même une besté venimense, toute innocente qu’elle est. Mais je parlef d’etouffer la secté o et non les hommes, s’il est possible de faire la separation e puis qu’on peut les empecher de la nuire et de dogmatiset 5. 5. PHILAL. Pour revenir aux fondemens et aux que les propositions sont ou desfar et peument est qui dependant de l’observation peuvent s degres de l’assentiment, il este seut sort les unes fondes sur ou de speculation; les premieres peuvent estre estre fondées sur un temoignage humain; les thosesque nous nos sens ne sauroient nous découvrir, ne sont pas fos expables d’un semblable temoignage. 5.6 quandun fait particulier et atteste est sent valoirleur + dans le parti même = qui jagent ainsi du peril des autres