# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0297 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0297?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 149r, page id 00068612:0297 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 150v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=297 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000297.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. D. 10. PHLLAL. La Loy d’Angleterne observe ceste Regle, que la Copie d’un Acte reconnue authentique par des femoins est une bonne preuve, mais la copie d’une copie, quelque attistée qu’elle soit, et par les temoins les plus accredites n’est pas jamais admise pour preuve enjugement. je n’ay encor oui blamer à personne cette sage precaution. On en peut tirer au moins cette observation qu’un temoignage a moins de force, à mesure qu’il est plus ploigné de la verite originale qui est dans de la chose même. Au lieu que chez certaines gens en en use d’une maniore directement contraire; et que les opinions acquierent des forces en vieillissant, et que ce qui n’auroit point paru probable il y a mille ans à unhomme raisonnable contemporain de celuy qui lae cortifia le premier, passe presentement pour certain parce que plusieurs l’ont rapporté sur son témoignage THEOpH. ( en consi ou considere Les critiques en matiere dHistoire des Historique ont grand egard aux témoins contemporains ux choses on helaisse pas de deferer quelque chose aux posterieurs crogables d’ailleurs parce qu’ils nous conservent der bien souvent morceaux d’histoire de l’Histoire autcrieure. Luisoy Cependant un contemporan n’est oroyble seurne merite nostre confiance quo dan le eo pri e même merite d’estre erû sprincipalement dans les choses sur les evenemens publiques publies; mais quand il parle des motifss e secrets, des tmai ressorts cachés, des empoisonnemen des choses disputables, comme par exemple des empoisonnemens des assinats assassinats, on apprend o au moins ce que plusieurs ont cru. Procope est fort croyable quand il parle de la guerre de Bolisaire contre les Gos et les Vandales et les Gots, mais quand quand il debiti des medisances horribles contre l’imperatrice TheodoraFt le croye qui voudra. Et Generalement oy. doit estre fort reserve à croire les satyres: nous voyons quelles Ton a publices sottises on a debité de nostre temps contre toute apparence contraire qui ont pourtant estégobées avidement par les iguorans. On dira peut estre un jour: est il possible qu’on auroit osé publier ces choses en cetemps la, s’il n’ y avoit quelque fondement apperan mais si en le dit du dira, on en apparent la dedans, et ffeu M. du Maurier le fils ayant publique par un exemp je ne quel ou publié par exemple certaines choses tout a fait malfondées contre M. Hugi uo llincomparable Hugo ejeipesay it estoit pique apparemment contre la memolire de cet dami deton houme; j’ay vû que quantité d’antees les ont répete et que ques annes repetées udmn à l’enoy; quoyque les lat negotiations et lettres de ce grand homme, fassent assez connoistre le contraire. IOn s’emancipe nte la congous même à Terire des Romans dans l’Histoire, et celuy qui a fait la deraiere vie de Cromvel, a crû que pour égayer dans ses Anccdotes, den dansle sanrique et ponae alguer ayant publie p par je ne san et et dans ses memorres imprimes il y a