# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0299 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0299?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 150r, page id 00068612:0299 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 149v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=299 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000299.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. une Chronique beaucoup plus ancienne, non encor imprimée, ou la même chose est dite avec plus, de circomstances, d’ou il paroist qu’il estoit de la famille des anciens seigneurs de Hornboury, gueres loin de Wdolfenbutel dont la famille e n dont le pays futui fut donné par le dernier se possesseur pays de taf à l’Eplise Cathedrali de Halberstat. 8. 11. je vE PMILAL. je ne veux pas aussi l’aute ritu qu’on croye que j’ay voulu diminuer l’ucilité et de l’usage je prent de l’Histoire par e que je viens de dire mare remarque c’est de cette source que nous recevons avec une evidencet convaincante quantité une grande partie de nos verités utiles je ne voy rien de plus estimable que les memoires qui nous restent de l’antiquité et je voudrions que nous en enssions un plus grand nombre et de moins corrompus. Mais il est tousjours vray que nulle copre seleve au dessus de la certitude audessus de ton premier original, dans le point THEOPH. F il est seur que lors qu’on a un seul auteur de l’antiquité pour garant) tous ceux qui l’ont copié n’y adjontent aucun poids; Et et ou plustost ne ddivent estre comples pour rien. Et ce doit estre tout autant que si ce qu’ils disent estoit du nombre TCor ànax E)onEr cor fdvut M. Mfnnge vouloit faire un liure) de ce qui n’avoit este dit, qu’une seule cent des choses qui n’ont esté dites qu’une seule fois, dont Et encor aujourdhuy, quand mille petits ecrivains repelent les calommes de Bose par exempre) n. Menage vouloit faire un lintpedisantes de Boejectis par exempres contre Calvin, un homme de jugement n’en feroit pas plus decas que du bruit des oisons. Des jarisconsultes ont écris defide Historica, mais a mei matiere meriteroit une plus exacte recherche, et que lques uns de ces Messieurs ont este trop indulgens. D pour ce qui est de la grande antiquité quelques uns les fais même des faits les plus eclatans sont douteux a des habiles gens ont donté si R avec sujet si Romulus a este le premier fondateur de la ville de Rome on dispute sur la mort de Cyrus et dailleurs l’opposition entre Herodote a repandu des dontes sur l’Histoire des Assyriens Babys loniens et persans; l’Histoire celle et Ctesias delahasverus d Esther, et Nabucho donosor de judith, et même de l judith et même d Ahas verus d’Esther se uffrent des grandes difficultes. Les Romains en parlant de l’or de Tolouse contredisent Toulonse, détruissent ce qu’ils racontent de la defaite des Gaulois par Camillus. Sur tout l’Histoire e propre et privée des peuples est sans credit, quand elle n’est point prise des onginaux fort anciens, n conforme par asser annonne, ny assez circomstantire, ny ny assez conforme à lHistoire publique; c’est pourquoy ce qu’on nous raconte des anciens Rois Germains, Gaulois, Britanniens Ecossois, e polonnois, et autres passer avec raison poter fubuleux et fait a plaisio, qua il Ce Trebeta fis de Ninus condathirne inteur dru de Freves, ce Brutus fondateur des Bactons, sont aus veritables que leAmadis. Et ce que saxon le Grummairien, Edda, et autres septertiionan nous racontent des oses =d’anfais,