# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0301 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0301?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 151r, page id 00068612:0301 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 152v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=301 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000301.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. permis aux hommes de jouer, et de se divertir, il leur sera encor plus permis de se divertir à des à ces sortes de travaux; si les devoirs essentiels n’en souffrent point. Mais je ne desirerois que qu’il y eut des personnes qui s’appliquassent prefetablement a tirer de l’Histoire cequ’il y a de plus utile pr xemple, des exemples extraordinaires de vertur les stracagemes de guerre et de politique, et dantres des commodités de la vio, des remarques sur les commodités de la vie, des stratagemes de politique et de guerre. Et je voudrois qu’on fit exprès une espece qin fit une histoire unicerfelle, quo ne marquat que detelles choses, et quelques peu d’autres de le plus de consequence Car quelques fois on lira un grand liure d’Histoire, savant, bien ecrit, a par les qelsptes qui je n’entends pasides simples moralites, qui ne contiendra queres d’enseignemens utiles; je parte mai jentends ceux dont on ne s’avite pas d’abord de soy heue dont le Theatrum vitae umanae et tels autres florileges putences de merale, mais des adresses le connoissances sont remplis, mais disadresseset connosta dont tout le monde ne s’aviseroit pas au besoin. je voudrois sur tout qu’on tirat des liures des voyages une infinité de belles choses de cette nature; dont on pourroit profiter, et qu’on les rangeast selon l’ordre des matieres. Mais il est ostonnant que tant de choses utiles restant a faire, les hommes s’amusent presque tousjours d est le a faire ce qui est deja fait, ou a des inutilités pures; et ou je uit voy gueres de remede, jusqu’à ce que le public sen mele d’avantage seu mele dans des temps plus tranquilles. 5. 12. Ves PHILAL. Vos digressions donnent du plaisir et du profit. Mais des probabilités des faits venons à celles des opinions qui ne tombant pas touchant les choses qui ne tombant pas sons les sens ne sont capables aucun témoignage, comme sur l’existence et la nature des Esprits, Anges, demons, ete. des Auge Gendes, sur les corps des planetes et e speces de substances qui se tromusur les substances porelles, qui sont dans les planetas et dans d’ant de de meures de e vaste univers; en fin sur Hilte est la maniure d’operer de la plus part des ouvrages de la naturei et d et de toutes ces choses nous pouvons avoire que des conjestures, ou l’Analogie est la grande regle dela probabilité, car ne pouvaent es point estre attestées, elles ne seuvent paroistre probables, qu’entant qu’elles conviennent plus ou moins avec les verités etablies. une friction violente de deux Un frottement violent de deux corps produisant de la chaleur et même du feuse les refractions des corps transparens excitant de faisant arvistre des couleurs; nous jngeons que le feu consiste dans une paitation violente des parties imperceptibles, et qu’encorles couleurs dont nous ne voyons pas l’origine viennent s’une se plable retraction Et trouvant Trouant qu’il y a une connexion graduel dans toutes les parties de la creation qui peuvent estre sujettesà l’observation humaine sans aucun vuide considerable entre deux; nous avons tout sujet de pensor que les choses s’elevent aussi vers la perfection peu à peu et par des degres insensibles. il est mal aisé F ancor