# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0307 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0307?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 154r, page id 00068612:0307 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 153v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=307 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000307.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en rien à monstrer il s’agit principalement de savoir quelle connexion uni idee a avec moyenne avec les extremes, et c’est le qu’auus dans le syllogisme mais c’est ce que nul syllogieme ne peut monstrer c’est l’Espret qui peut apparce voir ces idées plucćes ainsi par une especde juxtaposition, et cela par sa propre vene. A quoyue sert donc le syllogisme? Il, est d’usage dans les ecoles ou l’on n’ap a pas la houte de nier la convenance des idees qui conviennent visiblement. D’ou vient que les hommes ne font jamais des sylogismes en eux mêmes lors qu’ils cherchent la verité, ou qu’ils l’ensignent à ceux qui desirent sincerement dela connoistre. Il est fe aussilvisible que cet ordre est plus naturel Homme Animal vivant c’est adire l’Romme est un animal, et l’animal est vivant, que de s donc l’homme est vivant, que celuy du syllogisme Animal = vivant Homme= Animal Homme - vivant c’est à dire l’animal est vivant, l’homme H cellai est un animal donc l’homme est vivant. Je syllogisme n’est pas meme necessaire pour deconurirles syllogismes cachés sous des discours fleuris car on n’y que demeer les idées dont depend la consequence de celles qui sont superflues, et les runger dans un ordre naturel pour en monstrer l’incoherence l’ay connu un homme a qui les regles du syllogisme estoient intierement inconnues qui appercevoit dabord la foiblisse et les faux raisonnemens d’un long discours artificieux et plansible, auquel d’autres, sens exerces a toute la finesse de la Logique se sont laisse attrapper; et je crois qu’il y aura peu de mes Lecteurs qui ne connoissent de telles personnés. Et si cela n’estoit pinsi, les princes dans les matieres qui interessent leur conronne et leur dignité ne manqueroient pas de faire entrer les syllogismes dans les discussions les plus importantes, ou cependant tout le monde croit que ce seroit une chose ridicule de s’en servir. En Asie, en Afrique et en Amerique perso parmis les peuples independans dx suropeens personne en ac presque jamais oui parler. En fin il se trouve au bont du compte que ces formes scholastiques ne sont pas moins sujettes à tromper; les gensont rarement reduits au silenci par cette Methode Scholastique et encor plus rarement convaincus et gagnes. il reconnoistront tout au plus que leur adversaire est plus adroit, mais ils ne laissent pas d’estre persondés de la justice de leur cause. Et si l’on peut enve loppor des raisonnemens fallacieux dans le syllogisme il faut que la fallace puisse Cestre decouverte par quelque autre moyen que de celuy du syllogisme Cependant je ne demande point suis point d’avis, qu’on se rejetti ea les syllogismes, ny qu’on se prive d’aucun moyen capable d’aider l’entendement, l’y a des geux qui ont besoin de lunettes, mais = Il est que vray que les syllogismes peuvent servira cachée sous l’éctat urir une faussete un oinement emprunte de la Retorique, et javois cru autres fois que le syllogisme se garderde necea moiuspo opridares deguises caches sous des discouns fleuris; mais rapres un plus severe examen ay trouvé, qu’on qu’a démele n a ées ont depend la consequence