# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0311 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0311?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 156r, page id 00068612:0311 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 155v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=311 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000311.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Et ji viens à vos considerations. Je ne voy pointre comment vous voules Monsieur, comment le syllogismi ne sert qu’à voir la connexion des preuves dans un seut exemple. Dedire que l’Esprit vee tousjours facilement les consequences, c’est ce qui ne se trouvera pas tousi cur on en voit ear il s’on troune quelques fois au moins dans les raisonnemens d’autruy,ou l’on a lieu de douter et d’abord. tant qu mais quand on n’en voit pas la demonstration. ordinairement on se seit des exemples pour justifier les consequenes, mais cela n’est pascasses seur get it y a art aussi de choisit ve des exemples qui ne se trouveroient poirt vrais si la consequence n’estoit bonne. je ne croyois pas qu’il ut fut permis dans les écoles bien gouvernées de nier sans aucune houte les convenances manifestes des idées, et il ne me paroist pas qu’on employe le syllogisme à les monstrer. J’ j’aytyonne An moins ce n’est pas son unique et princixal usage. pout moy pay tromte on trouvera plus souvent qu’on ne peuse (en examinant les paralogismes des auteurs; qu’ils ont peche contre les regles de la Logique, et j’aymoy même par écrit même pey experimenté quelque fois en disputant avec des personnes de bonne foy qu’on n’a pa oretie n’est point n’a qu’on n’a commencé à s’entendre, que lors qu’on a argumenté en forme pour debrouiller un chaos de raisonnemene. il ne faut p +et par apres ecrit il seroit pidicule sans doute, de vouloir argumenter à la Scholastique dans des deliberations importantes, parce a cause des prolixites importunes embarassantes d cette forme du raisonnement de raisonner, et par ce que c’est coute compt comme compter aux doigts; mais cependant il n’est que trop vay que ls ue le salut, raisonne se laissent eblouir par les lueurs de l’elo- hommes dans les bm qu par le poids de l’autorité, par la lueur de l’eloquence, par des exemples mal appliques, par des enthymemer, qui supposent faussement l’evidence de ce qu’ils suppriment, et même par des consequences fautires. De sorte qu’une Logique severe qu fit mais d’un autre tourque celle de l’École, gtr de quelque cosre de quel costé est la plus grande apparence Au reste de ce que le vulgaire des hommes ignore la Logique artificiolle, et qu’on ne laisse pas d’y bien raisonner, ce la n’en prouve pas l’inutilité, non plus qu’on prouurroit celle de l’Arithmetique artificiolle par ce qu qu’on voit quelques gers personnes biee comler idiot personnes bien compter sans avoir appris mae a plume ou ns les jettons; sodresser même des fautes d’un ilbo autre qui a appris à calculer a lixe ou à ecrire, et sans arithmeliciot qui sopent nealioe on emtrouiller mais qui se peut negliger ou embrouiller dans les caracteres il’est vray qu’encor les syllogismes peuvent devenir l Sophistiques, mais les loix me leur propres loix servent à les reconnpistre; et les syllogismes ne convertissent, et même ne convainguent pas tousjours, mais ps parce que le manna labus des distinctions ten rons en rend l’usage ntrouille ons e proipe jusquo à Dovenus insusportable sil sudoit epuser a bont. Fordinairement qui regardent onieux quelques fois que des gens exerces en Logie dans les rencontres ordinaires et des termes malentendus