# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0316 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0316?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 158v, page id 00068612:0316 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 157r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=316 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000316.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 97 lines, status machine # Lines: 97 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cr Et la Raison est La Raies une Faculte qui dont partoit Hooter cette simculte en a d’autant plus besoin, que son étendue esse est assez limitée et qu’elle nous manque en bien des rencontres. C’est parce que souvent les idées mêmes nous manquent. d. 6. Et puise qu’elles sont souvent obscures et imparsaites; aulieu que là ou elles sont claires (et distinctes) claires, comme dans les Nombres nous ne tronvons point de difficultés insurmontables et ne tombons dans aucune contradiction. Couvent p. y(3 souvent aussi la difficulté vient de ce que les idées moyennes nous manquent vous l’on sait qu’avant que l’Algebre ce grand instrument et cette preuve insigne de la Sagaeité de l’homme deconverte les hommes regardoient avec stonnement plusieurs demonstrations des anciens MathematicierS.. P. (12 ilarrive aussi (4) qu’on est imbu de fapo principes, et qu’alors en lustissant la dessus on qu’on bastit sur de faux principes ce qui peut enuager dans des difficultes, alors bien que la raisoy éclaire la ralson embrouille d’avantage bien loin d’eclairer d’éclairer. S. 13. Enfin(s) les termes dont la signification est incertaine embarassent la raison. THEOpH. je ne say s’il nous manque tant d’idées qu’on croit, c’est à dire de distinctes. Quant aux idées confuses, ou images plustost?, qui sont un ehaas de quant resultat de quantité plusieurs petites idées distinctes en elles mêmes, nt mais dont on ne s’apperģoit pas distinctement; il nous en manque une infinité, qui sont convenables à d’autres creatures plus qu’à nous. Mais ces impressions aussi servent plustost à donner des instincts. et fonder des experiences ob servations d experience, qu’a fournir de la matiere la raison, si ce n’est entant illes sont accompagnées de pr de persesaus distinctes. C’est dong principalement le defant de definctes c le peu de lonnoissance de ces idées stinctes cachées dans les confuses qui nous arreste. Et lons même que tout est distinctement exposé à nos sens, ou à nostre Esprit tronuent nous embrouille quelques fois ’ comme sit y avoit un tas de 1000 boulets de vant, la multitur ’es ce qui fait que dans lascienee nos pt a smultitud des concistration en figi les Nombres mêmes, il y a des difficultés tres grandes ses est rceq’on y cherhé des abregés, et ne sait pas quelque fors si la nature en a dans ses replis, pour le cas dont il s’agis. par exemple qui at- il de plus simple en apparence que la notion du Nombre primitif c’est à dire Nombre entier indivisible par tout autre excepté l’unité, et par luy même. cependant ou cherche enco une marque positive et facile pour les reconnoistre certainement, ians essayer tous les nombres dviseurs moind primitifs moindres, que la racine quarree du primitit donné. Il y a quantitéde marques qui fout connoistre sans beaucoup de calcul que lel nombre n’est point primitit, mais on en demande une qui soit tacile, est et qui fasse, connoistre certainement qu’il est primitit, quand il l’est qui gebre est encor si imparfaite quoyqu’il n’yait rien de plus eretcdile moy oe publ. c n’a par conum quo les lodeesum de tirer les rati racines irrationelles d’aucune Equation au de là du qme degré (excepté dans un cas fort borné) dont Diophante, ar est et les methodes gnti scinion del Cerro et Luigi de perrara du Scipion du Fer, et Louis de Ferrare se sont servis respectivement pe rejon Mt ne le f les Equations pour le 3me et le premier pour le ome et le second se sunt eto en degré differe chacun pour le Second, 3me et ame degré, a finu de clle quisert pour,. pour celle et l’autre. = on si vous voules impressions. comme conleurs, gousts, etes que nous avons des choses qu’il faut considerer H il est visib le que cere multitude il sert de aucoap de les ranger en figures comme l’on fait dans les mayazins afin de s’epargner la peine punc de les compter plus in d’en avoir des idées tinctes, et ses fixer même en sorte qu’on puisse s’épargner la peine deles compter pllus d’unefvis ton afin de reduire une equation affectée à une pure;