# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0321 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0321?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 161r, page id 00068612:0321 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 160v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=321 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000321.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PHIL AL. PCette objection cesse, si jerfends ma definition non seulement de nostre sensation ou Reflexion mais encor de celle de tout autre Esprit créé possible. THEOPHF j’avous que vous avois raison de celle mansere TH5OPH. (si vous le prenés ainsi, vous avés raison. Mais il restera pa l’autre difficulté, c’est que qu’il n’y rien au sessus dela raison paree que Dieu nou pourra tousjours donner des moyfris d’apprendre par la sensation on pr et la les plus grands mit mysteres nour devienvent connus par le temoignage de Dieu qui se fait co mstre r de les motifs de credibilité sur les quels nostre religion est fondée. Et ces motifs dependent sans doute de la sensation ret dela Reflexion. Il semble donc qu’il faudroit on n’eu pourra point battre sans J’un fait, ou la verité d’une proposition peut estre deduité par la Rson des principes dont se sert la Raion, reflexion quelque verité que ce soit. Comme en efect s’il faut se tenir aux regles prescrites ve la question est non pas si une verité est connt l’existence des principes, c’est à dire es des de la sensation et de la mais le comment de ce fait, (du la raison à priori de cette verité. verité. de sorte qu’on peut dire que ce qui est au dessus dela raison peut bien estre connu mais seu et appris, mais ne peut pas estre compris par les voyes et forces de la raison creée quelque grande qu’elle sor et relevéc qu’elle soit. est reservé à Dieu seul de le comprindre l’entendre, comme il appartient à luy seul de le faire mettre mettre en fait:) PHIDAL. f. 24. APHILAL. je crois avec tout cela, et quoyqu’il soit au que cette maniere de parter autorisée communement, qui oppose la §. 24 Postre objection me paroist bonne, et elle R. 24 PHILAL. Cette consideration me paroist bonne, c’est ainsi que je veux qu’on prenne ma definition. Et cette l cette même consideration me confirimé aussi qu’i dans l’opinion ou je suis que la maniere de parler qui oppose la Raison à la Foy, quoyaue fort autorisée, est impropre. car c’est par la raison que nous veritions ce que nous devons roire. La Foy que est un ferme assentiment et l’assentiment regle comme il faut, ne peut estre donné que sur de bonnes raisons. C Ainsi celuy Leluy qui croit sans avoir aucune raison de croire, peut estre amoureux de ses fantasies, mais il n’est pas jvray qu’il cherche la verité ny qu’il rende unete obeissance legitime à son divin Maisire, qui voudroit qu’il fit usage des facultés dont illa enrichi pour le preserver de l’Erreur. Antrement ’il est dans le bonchemin c’est dar lazard, et s’il est comprend crarison e bien fondée en dans le mauvais c’est par sa faute dont il est comptable à Dieu. lors de vous voules que la foy soit sans cela ponquelle raison aurions nous de prefere sans cela pour quoy prefervions nous THEOPH. jeapplaudis fort au ce quedous dites inq Monsieur la Bible al’Alcoran, et ou aux anciens livres des Bramines. Aussi nos Theologiens l’ont bien reconnu, Et c’est pyce ce qui nous a fait avoir de si beaux ouvrages de la Verité de la pel et tant de belles preuves cotetes et tavat paganisme contre les payens et autres mecroyans auciens et modernes. Et vous e c’est quelque chose Chrestiennenises en et moderns et des personnes sages ont tousjours tenus pour suspects ceux qui ont pretendu qu’il ne falloit point se metre en peine des raiseas et preuves, quard il s’agit de croire; =Sovant le bostre definition =quon reconmoist par es autres savans homnes