# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0325 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0325?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 163r, page id 00068612:0325 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 162v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=325 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000325.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 96 lines, status machine # Lines: 96 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. oster aux adversaires sans y penser et lavertoute certitude à tout raisonnement: ce principe il faut plus tost qu’il faut dire plus fost quente y est mal appliqué de même o reje dans sa rejette dans sa plilosophie sout rejette les distinctions virtuelles en s dans que les scotistes mettent dans les choses creées, par ce quelles cela renverseroient le principe de contradiction: et quand on luy objette objecte qu’il faut admettre ces virtualités distinctions das en Dieu; il repond que la foy l’ordonne. le Mais cereance et comment la fey peut elle ordonner quoyque ce soit qui renverse un principe, sans lequel toute affirmation on negation servit vaine perment estre prises ainsi il faut. il faut donc necessaivement, que loy que deux propositiores vrages en même temps ne soyent point touta fait ne se contredisene point toute et que c si A et contr non ne sont point la même choses et il faut bien que B qui est le même avec R, soit pris autrement que B qui est le même avec C. Nicolaas Vedelius Thrologian Reforme n Hollande a publie autres fors un liare intitule Rationale Theolagicum, i qui jean Musaeus professeur Theologien de jena ingne opposa un re autre livre controvere Theologie. Je me souviens de les avoir pat autres sois et d’avoir remarqué que la question sur le même sujet, c’est à dir sur l’Usage de la Raison en estoit embrouille principale par des auteu de da liore intitule philosophia sobria, et contre leveron jefuite Questions incidentes, comme et dlavoi Temarque que Vedelins disputant contre Meisnerus le (auteur de contr te j u jesuite veronius, sest le jelnite veronius, qui se vautoit d’un artifce nouveau d’avoir un doctem deWditenberus e quad lors qu’on demandé per le soivi et redresser, re d dans l’usoge des termes et questions neidentes aptifice nouvear pour convanere les protestans en excluant tont raisonnement sestoit embronile, et que bsusaeus qui parte bien plus obscit et erabarasse l’ustere l’affarie même la questron pincipe t a rasion carson dans le fonds sut juste, s’abrchant à dee on accordant que les raisons necessaires (omme lons qu’il deunde et demande jayue pourfa legendant il avoira que Conclusion Theologique si et s’il ea faut juger par les terme qui la composent, ce que c’est qu’une question Theolo ou par e le moyen qui la prouve; et par consequent si Okam a eu raison ou non dire, que que la science de d’une même nior moins con alre ables termes it cependant Musaeus, qui paroissobe partem plus justeque cependant Musaus convenvit luymem moiunt ca Cegendant illa caiset dan leffonds Me Ma soeus ge raisen dans le qui l’autre convenoit que les principes neceffaires de la raison necessaires d dire contloppe impliquent contradiction seuuent estre employes per n necessite Logique, t on den que mais il avoit rat son de nier que le qui est seulement, renolli forme fondée necessaire par une necessité physique, c’est à dire qui est fonde que ut nii b cours de la nature que qui dependent de l les loixnaturelles qui sont pour ainsi dire =on d’unmiracle. sur l’induction de ce qui se practique dans la nature, ou sur l’ordre eh ainsi quele principe selon l’ordre de la qu’il depend sogt d’institution divine suffite pourpronver relatem le prims de physique: que celle qui a enfauté n’est pointvierge, nature on peut asseurer sons les sens suffite pour refuter la creance un mystere? puisque de Dieu de chauger le cours ordinaire des la ature n’a point de lieu à l’egan de la sainté vierge Mere de Jesus Christ mere et vierge qu’un corpe hhumaine ne sauroit manquer de tomber sous les sens n naturellement c’est à dire naturellement cependant Vedelius ausi C est pour cela i decette distinction possible a Dieu. tussi vedelinis n paroist convenir effectuer l’up et rautre mais en n’en saurost inferer que la mere quou que dieu Mais comme T il y a des eas ou Mais il y a deux questions une eu de Mais on dispute souvent si une quelques fois sur certains quoqque le contraire de l’un et de sinque principes est necessaines logiquement, ou s’il ne le sont est que physiquement. Telle est la dispute des qui est est devem professeur deventer inec 1d