# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0329 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0329?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 165r, page id 00068612:0329 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 164v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=329 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000329.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 127 lines, status machine # Lines: 127 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. revelation; on peut leur demander ou est la clarte, si c’est dans la propo vice de la proposition, à quoque bon la revelation: il faut donc que ce soit dans le sentiment de la Revelationimais comment peuvent ils voir que comment voir que c’est Dieu qui revele cecys ou cela, et ’este que ce n’est pas un feu follet qui les promene sans cesse autour de le ercle c’est une revelabion par ceque je le crois fortement et je le crois parcequesue cest une revelation. D. 11. y at-il Et at quelque chose de plus propre à leple se precipiter nlimagination pour quide. s. 12. S. paul prendre g estoit bien perquade quand il persecutoit les prestiens, et qued dans l’erreur il ne laissoit pas de se tromper. et l’on sait quele le diable a en ses martyrs, et et s’il suffit d’estre bien perquade, ou ne saura distinguer les illusions du satan des inspirations det illuscon du S. Esprit Arnsi f. 14. c’ est donc la Raison qui fait connoistre quidoit juger de la verité dela Revelation. P. 15. Et si nostre creance la prouvoit ce seroit le cercle dont eviens de parler Les saints hommes qui recevoient des Revelations de Dieu demando avoient des sumiersignes intem ext erieurs, qui les per suadoient dela verité de la lumiere interne Moyse oit cun buisson qui brutoit sans se consumer et entendit une vors du milien dubuisson, et Dieu pour leo l’asseurer d avantage de laMission, lorsqu’iy l’envoyat en Egypte pour deliorer ses freres y employa le miracle de la verge changee en ser peut Gedeon fut envoyé par un ange pour deliurer le peuple difrael du jouy desMadianites, cependa demanda un signe pour estre convaineu que rette ommission luy venoit dela part de Dieu estoit dontrée dela je ne nie cependant pas que Dieu illumine quelquefois les hommes pour l’esprit des hommes part de Dieul pour leur faire comprendre certaines, verités imsportantes, ou pour les porter à des bonnes actions par l’influence et l’assistence immediate du S. Esprit sans aucuns signes extraordinaires qui accompagnent cette influence. Mais pussi dans les cas nous avons la Raison et l’Ecriture deux negles infallibles pour juger connoistre si cis uminations vienuont de Dieu ou non ullminations, car si elles s’accordont savec ces regles, nous na courous aucun risque en les regardant comme inspirées de Dieu, eneore que ce ne soit peut estre scas une revelation sigu THEOPH. S L’EA thousiasme estoit origon estoit sigi au commencement un beau nom comme le Sophisme qui marque proprement immediate Cet hait pass qu’il y a une divinité en nous. Est Deus in nobis: Mais les hommes ayant ft consaeré leur passions, signifie un Exercice de la sagesse, comme Puthusiasme sig avant attribué leur passions arieu, et fait passer mêmeleurs songs pharitaisies et songes de divin et jusqu’à leur fureurs pour quelque sonchose, l’Enthousiasme commenea à signifier l force supepieure apposort dans ux qui en estoiet signtioum dereglement d Esprit, attribus qont et à la sibylle de sume comme on en n car les divineressef teli de queladivinité bodne paroistre une alienation d’Esprit comme la sibylle sybille de Cume che Virgile. Ahon Bjonidiuus, ou l’attribua à ceux qui croyent que leur vipons viennent de Dieu Les trembleurs et tous ceux qui se guavement dere preteni par des imputsions sansraison Les Trembleurs en ont quelque chose et Barclay avove, qu’ils tougent plasenle lont a etet appes isoient ses devins ou les devineresses faisoient ittuoit en eux une certaine lupriere, qui se fait connoistre par elle même; Mais pour quoy appelles lumiere ce qui ne fait rien voir.. je say qu’il y a des personnes de cette disposition d’esprit qui voyent des étincelles, et même quelque chose de plus lumineux, esprits sont ectantes mgis cette image de lumiere corporelle ne donne point de lumiere l’esprit. quelques persounes idiotes, ayant l’inagination agite se foruent intheos insallible e lorme mort as dsons Belan hace perversa ua cujus dEo Iateram nocis si vertas insignis serthamprom sperauce le memepoete,o Nisus chet virgile; se sentant poussé par je nequelle impulsion une entreprise dangepeuse qui ou il perit avec son a lay dit en ta Eurgalus la proposse la luy proposse en ce termes eins d’un doute raisonnable: ne hunc ardorem atio, ad Eurgale au sua cuique deus fit dira cupio ne laissa pas de suivre cette cet instinct ce quandeles uorpo, en e croit au qu’il ne savoit pes venoit de Dieux, ou d’une malhe reuse envie de se signaler. Mais verites s’il avsit reussi il n auroit point manqué des’en autoriser dans un autre cas cores pantesta nifernts ous par queque ad ythus Et socrate prethd quum dieno Demon luy donnoit de pavortissemens interieurs. De sorte quiEuttensiasm servit un instinct divi n lors que lcurdieu s’un emparoit d eux, sansfondemlnt docteur lur premierunter ase auteur mecnodiqs pretend excitée quan leur