# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0334 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0334?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 167v, page id 00068612:0334 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 166r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=334 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000334.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que d’autant de tout bien naturel ou surnaturel pient de luy; mais c’est tousjours assez, qu’il ne faut qu’avoir cette volonté et qu’il est impossible que Dieu puisse de demander quelque chose e plus facile et de let plus raisonnable. 5. 4. pHILAL. jly en a qui sont assez à leuraise pour avoit toutes les commedités necesserres pour eclaircir leur outes, mais ils font detournés decela par des obstacles pleinis d’artifice qu’l’ est assez facile d’appercevoir, sans qu’il loit, necessaire deles étaler en cet endroit aime mieux de f. 5. j’aime mieux parter je ceux qui manquent d’habileté pour faire valoir les preaves qu’ils ont pour ainsi dire sous la main il qui ne sauroient refenir une longue soite deconsequences, ny peser ’est pasdlien de determiner, si cett colle impersection toutes les corcomstances. il y a des gens d’un seul syllogisime, ic se la difference vient d’une difference naturelle des ames et il y en a de deux seulement. mêmes, ou les organes, ou si elle depend de l’exercice qui polit les facultés naturelles: il nous suffit icy, qu’elle se trouve visible, et qu’on n’a qu’a aller du pcalais ou de la Bourse aux hospitaux et aux petites maisons pour j’en appercevoire THEOPH. L ce ne sont pas loi pauvres seuls qui sont necessiteux, mais les riches souvent se qu’il leur manque t’ il manque plus aux à certains riches qu’à eux, parce que ces richesses demandent trop enavantares et se mettent volgntairement dans une espece d’indigence. L’Exemple e n a a Coustume, fait seaucoup, on sa y fait beaucoup on s’att on j’allache à suiore pe des de ses pareils; un est oblige it de les prenti qu’on est obligé de practiquer sans faire sans faire paroistre un esprit de contrarieté, et cela fait aisement qu’on leur padey en a peutestis moins qu’on pense devient semblable il est bien dificile de contenter en me la raison et la coustume. Quant à ceux qui manquente de capacilé, (quoy je rose que le bon sens avecpatience l’application pouroilisuffire à tout ce qui ne demande pas de la promtitudel je pr presuppose le bonl sens, carelorsqu’il s’agit parceque je ne trois que vous dentaé la recherche de la verité jc in tmagine es de la recheritre de la verité des habitans despetites maisons. ’est vray qu’il n’y en a pas beaucoup qui a point qui ne pourroient revenir, si nous en conpoissions les moyens; et quelque difference originale qu’il y ait entre leste ames ames des esprits, toute ame intelligente est capable (comme je crois en effect qu’il y en a) il est tousjours seur que l’une es pourroit aller aussi loin que l autre si elle stoit menée D. 6. V LAL. Il y a une autre sorte de gens qui ne manquent comme il faut. que de volonté. Un violent attachement au plaisir, une paresse ou ny une constante application aux affaires une paresse ou negligeme Benerale, une aversion particuliere pour l’étude et la meditation, les empechent de penser serieusement à la verité. y en a même qui craignent qu’une recherche exemte detoute partialité ne fut point favorable aux opinions qui j’accommodent le mieux avec leur prejugés et desseias. On connoist des personnes qui ne sveulent pas lire lunq lettre, qu’on suppose porter des mechantes nouvelles et bien des gens evitent ’arresster leur comptes ou de s’informer de l’et at de leur bien, de pour d’apprendre ce qu’ils voudroient tous jours ignorer. l’y ena qui ont desgrands revenus, et les imployent tous à des provisions une condition du defant de qui les empeche de vaquer aux conside- rations importantes veulies (mais non pas pect estre si viste, nederne