# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0335 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0335?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 168r, page id 00068612:0335 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 169v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=335 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000335.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à des provisions pour le corps, sans songer aux moyens de perfectionner l’entendement. Ils prennent un grant soin de paroistre tousjours dans un equippage propre et brillant, et ils souffrent sans peine que leur ame soit pauisse couverte de mechans haillons de la prevention et de l’erreur, ou que la nudité c’est à diné l’ignorance paroisse a travers. E sans parler des intere sts qu’ils divent prendoe à un Estat a venri, ils negligent pas moies dans ce monde qu’ils sont interessés a connoistre dans la vie qu’ils meneat icu fas et c’est quelque chose d’etrarge que bien souvent ceax qui regardent le pouvir et se disent genties commes et de bonne mason se laissent ’entever tous leur aysutayes par des gens d’une plus casse naissance ou de leur fortune, l’abandonne à des gens d’une condition inferieure à la leur, mais qui les surpasse en connoissance sar il faut bien que les aveugles soyent conduits par ceux qui voysent, et ou qu’is tombent dans le fosse, et il n’y a point de pire esclavage, que celuy de l’entendement. THEOp H. C il n’y a point de preuve plus evidente ais biens interests de la negligence des hommes, par rapport à la recherche, que le peu de soin qu’on a de connistre ce qui convient à la santé, qui est un de nous plus grands biens. Et quoyque les grands se ressentent autant et plus que les autres des nauuais effects de cette negligence; ils n’en reviennent point. pour ce qui se rapporte à la foy plusieurs regardent consitient lsoi la pensée qui les pourroit porter aux à la iscussion, comme une tentation du dicbee demon, qu’ils ne croyent pouvoir mieux surmonter qu’en tournant l’esprit à toute autre chose. t Les hommes qui n’aiment que les plaisirs, ou qui s’aftachent à quelque ont coustume de de ccupation negligent toutes les autres affaires. nur, un chasseur, un bereur beteveur, un debaucie perda et même un curicux meglipera son poces et sa fortune et son bien, faute de se donner la peine de soliciter un procés, ou de parler à ses amis a des gens en poste. Il y en a comme Honorius, qui lors qu’on luy porta la nouvelle de la perte de Ram chut que cestsit e poule qui portoit ce non, ce qui le facha plus que la verité larsqu’il la seut. Il seroit naturel à souhaiter que les hommes qui ont du pouvoir tussent de la connoisance à proportion o proportion, comme un bon general doit savoir mais ququand lede le détait des cciences et arts, Tet de Histoiret ny seroit pas, il seroit ades un g un jugement solide et exerce et une connoissance des choses egalement grandes et et generales, p vandro pourroit suffice c et generales, en un mot, summa rerum pourroit suffire. Et comme l’Empereur Auguste avoit un Abregé des: Forces et besoin de emepe de l’Estat, qu’il avoit appelloit Breviarium imperii, on pouroit avoir n e un Abnegé des interests de l’Homme negligemment Fet de practiquer bagatellur l’Empereur des langues ny