# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0336 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0336?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 168v, page id 00068612:0336 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 169r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=336 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000336.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 75 lines, status machine # Lines: 75 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui meriteroit d’estre appellé Enchinidion Sapientiae, si les hommes vouloient avoir soin de ce qui leur importe le plus. Enfin la plus part de nos erreurs viennent . 2 PHItAL des fausses mesures de probabilité, qu’on prend, soit en suspendant son jugement malgré des raisons manifestes soit en le donnant malgré des probabilites contraires Ces fausses Mesures consistent dans des propositions doutenses prises pour principes (2) dans des Hypotheses peceues isdans les passions ou inclinations dominantes d. 8. nous jugeons ordinaines e de la verite par la conformité avec ce que nous regardons comme principes et 14) dans l’autorité dont la verit nou seral ele incontestables cela fait mepiser non seulement et cela nous fait mepriser le termoignage des autres et même celuy de nos sens quand ils y sont ou paroissent contraires: mais avant que de s’y fier avec tant d’asseurance, Il faudroit les examiner avec la derniere exactitude. S. 9. Les enfans recoivent les propositions qui leur sont inculquées par pere, mere, nourrices, precepteuns et autres qui sont auteur d’eux et ces propositions ayant pris racine, passent pour sacrées comme un Urim et Thammin que Dieu auroit mis luy même dans l’ame. P. 10. on à delu peine a souffrir ce qui hoque ces cracles internes, pendant qu’on digere les plus grandes absurdites qui s’y accordent. Ce la paroist par l’expreme obstination qu’on remarque dans les hommes i croire fortement des opinions directement opposées comme absurdes. prenes un auterien de bon sens perfoadé de cette maxime qu’ol doit croire cequonroit qu elle s soyent fort souvent egalement des articles de foy, quoy ce qu’on croit dans sa communion quelle disposition n’at il pas a recevoir sans pecne la doctrine de la consubstantiation, et à croire qu’une meme chose est chair et pain à la fois. AHEOpH. s il paroist bien, que vous n’estes pas assez instruit celle des sentimens decux des Evangeliques qui admettent la presence du corps de Nostre seigneur aus llucharipie Jonhit aille fois qu’ils ne veulent point de Consubstantiation ddu pain et vinavec la thairet le sang Rl de Jesus Christ. ils se sont expliqués du corps de Jesus Christ, et enior moins que le pain est chair qu’une même chose est chair et pain ensemble. Ils enseignent seulement qu’en recevant les symboles visibles, on reçoit d’une maniere tans le pain. Et la presence qu’ils entendant n’est point locale, ou spatiale pour ainsi dire, c’est à dire ipvisible et surnaturelle le corps du sauveter; sans qu’il soit enfermé sens exposer aux inconveniens qu’on pourroit lirer de la raison ne les touchent point non plus. il determinée par les dimensions deorté que tout ce qu’aires voir queles ou dimension =ce qu’ils entendent par mais y peuvent opposer ne les regarde point. Et pour ne se pa declarent, que la substance du corps ne consiste point dans l’étendue eJesuis hrist garde une certaine presence ordinaire, et locale ut convenable a son estat, et ils ne fout point difficulté econneistre que le corps glorieux admeti ’ou de sa presente dans le lieu sublime ou il se trouve quo toute differente de cette presence sacramentale dont il s’agit icy. de sorte que pour monstrer l’absurdité de ee doctrine, il faudroit Demonstrer que Le corps ne consist toute l’essence du corps ne consiste que dans l’étendue, et de ce quiest mesure par là, ce que personne a encor fait que je sache. Et l plus part clecette d Aussi toute cette difficulté ne regarde pas moins les Rformés, qui suivent laes Confessions d Gallicane miraculease ad =telle qu’on l’enseigne à Woitenbergou en sede a quede l’gouverne Eglise, qui fait qu’il est non pas par tout comme Dieu mais la ou il veut bien estre; et qui est le seuiffinent des plus moures