# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0338 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0338?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 169v, page id 00068612:0338 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 168r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=338 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000338.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 77 lines, status machine # Lines: 77 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dans Rome même a declare, que ce n’estoit que provisionellement qu’on pentendoit de repos N’un vray Repos de la mouvement du soleil lle Texte sacri terre, et que si le sentiment de Copernic se trouvoit verifre on neferoit point difficulté de l’expliquer comme ce passage de virgile Cependant oy ne laisse pas de continuer à en italie et en Espagne, et même dans les payshereditine terraeque urbesque recedunt. taue de deppimer la doctrine de Copernic, au grand prejudice de ces deuxnations primer de la nation jinbienne, dont les espries iroient loin s’il ur ot pourroit s’elever à des elles decouvertes, c’ils avoient + plus belles une liberté raisonnable j’ils jouissoient d’une liberté misonnable en philosophant. )Mais il cemble que ce n’est que la passion estre 5. 12 P HI LAL. Les passions dominantes paroissent en effect commes vous dites, elles detendent encor bien plus loin: La plus grande probabilité du monde ne servira de rien à faire la source de l’amour qu’on a pour les Hypotheses mais qui fera voir son a injustice af a un avare et à un ambitieux, et un amant aura ne ganera rieu a sur son espait, et un amal amant a le plus en toute la facilité du mondé à se laisser dupper sa par sa maistresse, tant il est vray que nous croyons facilement ce que nous voulons, et que lgile adi e selon la remarque de Virgule qui amant ipsi sibi somnia fingunt. c’est ce qui fait qu’on se sert de deux moyens qu’oncrot d’ecbapper aux eluder es prosubilites les plus apparentes. §. 13. le premiei est ce penser, qu’l y a peut estre quel sophistiquerie cachée dans E S. 14. Et le second. de supposer que nous trouvertens de tout aussi bons ou même l’argument qu’on nous object de meilleurs argumens pour battre l’adversaire si nous avions la commodité ou l’habileté, ou l’assistence qu’il nous faudroit pour les trouver. 5. 15. Cependant s’est sophisme tangle fonds ces moyens sont bous quelques fois, mais aussi ce sont des sophismes, lors que la matiere est assez éclaircie, et qu’on a tout mis en ligne de compte, car apres cela il y a moyen de connoistre sur le tout de quel costé se trouve la probabilité c’est ainsi qu’il n’y a point de lieu de dontert s les Atomes des corps comps conduits par qu’on Agent intolligent a conduits comne il aa plusotist Animaux ont este formes par que par un concours fortuit des Atomes; commeil n’y a point comme il n’y a personne qui doute le moins du monde si n les careisteres d’imprimerie qui forment un discours intelligible ont este assembles par un homme ou par un melange confus. je crvirois donc qu’il ne depend point de nous de suspendre nostre assentinent dans ces rencontres: mais nous le pouvons faire quand la probabilité est moins evidente et nous pouvons nous contenter nême de moindres preuvces plus foibles qui conviennent le mieux consieument nostre inc lination. s. 16. E effect il me paroist impracticable qu un homme done panche du coste 1 ou lvoit le moins de probabilité. La perception, la connoistance, et l’assentiment sont talement oloignées ne sout point abitraires, et quand on voit les convenances des idées q point de moy eu comme les cono. puisqu’en comme il je depe de voir ou ne ne point voit la convenance de deux idées, quand mon esprit y est tourné. Nous pouvons pourtant ce progrés de nos pecherches sans quoy l’yaorance ou j’erreur ne pourroit estre un peche en aucua cas. c’est en ela que nous Et c’est cecpsans les nu i’on n’a aucun interest à se eterminer on embrasse l’opinion commune ou lesentiment du premier venu, mais dans les points ou nostre bouheur ou matheur est interesse ’appli l’isprit s’applique d sEmpereur L quand elles vettaquent nos passions et prejuges. =pourrions mettre en avant de se defendre de la conviction volontaireme +arrester volontairement exercons nostre liberte il est vray que