# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0340 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0340?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 170v, page id 00068612:0340 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 171r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=340 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000340.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 83 lines, status machine # Lines: 83 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’autori tire On a fort dispeté sur l’argument, du grand nombre des approbateurs dun sentiment depuis que M feu M. Nicole publia son liare sur l’Eglise: mais tout ce qu’on peuttirer de cet argument, dans les matieres qui ne les poines qui sont de fait raison, et non pas de fa lors qu’ils’agit d’approuver une raison, et non pas d’attester un fait, ne peut estre reduit qu’à ce que je viens de dire courent cur desa lacut Et comme sichevaux ne manchent pas cer plus viste qu’un seul, quoyqu’ils puissent tirer d’avantage, o ralssuent compares a un seul; is ne ragonr quant als sagit ynt de travainler, is le surpassent, ils ne sauroient mieux rai jager, mais ils seront capables de fournir plus de plus efficacement matiere ou le jugement puisse estre exerce. C’est ce que dqu’imporen que porte ipl n le remarque daus les assemblées, ou veritablement le proverbe: po pls plus vident oculi quam oculus; quantité d’assemblées de considerations sont mises sui le tapis, qui servient peut estre échappees à un de ne point prendre le meilleur parti en concluant txsur toutes ces considerations, oi et le sujet mais on court risque souvent de malero les peu digerer, et deecrill e cou su judicieux digerer et de les peser. C’est pourquoy quelques hubiles Theologiens parti de Rome qu’il n’y a point de personnes habiles qu’on chargée de les Theo logiens habiles de l’Eglise Ramaine voyant que lautorité de la de l’Eglise, c’est à dire de la multidudes ne pouvoit estre spure en matiere de raisonnement, l’ont reduite à la seule attestation des faits, sous le nom de la Tradition. e fut l’opinion de Hal Henri Holden, Anglois, docteur de sorbone, qui auteur d’un livre intitulé Analyse de la Foy, ou suivant les principes de vincent de Lerins i dans s du Commonitorium de vincent de Lerins, il soutient que les Eveques assembles dans les qu’on ne sauroit faire les decisions nouvelles e que dans l’Eglise, et que tout ce que les Eveques assembles en concile peuvent faire, c’est d’attester les le fait de la doctrine receue dans leur dibcesés. Le principe secoit est bon celles et des principaux plus aitr plus elevés en signite etdes un est allé du blanc au noir masgre les aigamens de MArnaud contreles quqece que sans se borner à attester, esintes de ans les mêmes pays mêle de j’uger. c’est aussi l’opinioue se gretser nuicur sa dans le fonds de plus souvent de deguiser ce sentibuent, sur tout en France, unus comme si l’Eglise ne faisoit qu’éclaircir des doctrines déja establies. quon crois tirer deladactino resu Mais ou l’eclaircssement est une pnontiation deja receus ou e une nouvelle, onttation ’est la même il La practique s’oppose le plus souvent au premier sens e opno ordre, que quoyque o autre qu’on en tined e et dans le second lengntiation l etiele o elle qu’un que peut elle estre qu’un article nouveau? Cependant je ne au premier, et le second dnouvelle qu’on establit suis point d’avis qu’on meprise l’antiquilé en matiere de religion. et je crois même qu’on peut dire que Dieu a proservé du gerense les conciles decumeniques jusqu’icy de toute erreur contraire à la doctrine salutaire. Au reste c’est une chose estrange que les la prevention de parti: ’ay vii des gens aembrasser avec ardeur une opinion par la seule raison que qu’elle est receue dans leur ordre, et c’est quelque chose cependam + On peut distinguer entis depuis lons temps ifferenta geperalités; mais quand on vient au fait, il se trouve que des diffecens pays ont receudes opinions, que en theorie, mais specieux rais tant qu’on demeure dans les c ou deux plus appuyes par la multitud + veritablement