# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0341 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0341?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 171r, page id 00068612:0341 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 170v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=341 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000341.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 104 lines, status machine # Lines: 104 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ou même seu seulement contrarrsi à cille. d’un homme d’une religion ou par ce upar ce qu’elle est soutanne par un homme de leur religion ou de leur natiort contre un auteur d’une creonce ou d’une nation qu’ils n’aimoient poinft. Ils ne savent point cependant que c’estoit c’est la veritablement la source de leur zele: mais e je reconnassons voien j’ay eeconnu, que sur la premiere nouvelle qu’un cel qu’ils avoient en vnqu’un tel avoit écrit telle ou telle chose, ils avoient fouillorent dans ont fouillé dans les Bibliotheques et alambiqueileur leur esprits animaux pour trouuer de quoy le refuter. est ce qui se practique leps souvent par leuxqui souticunent des theses dans les Universités, et qui cherchent à se signaler contre les adversaires. A Cest une chose affe Mais que dirons nous des doctrines preseit prescrites dans les livres symboliques du parti sur tont nême parmys les protestans e est oi qu’on est souvent obligen purti ame l nefoyent ger leque lies livres on formulair conoionnent avee pcriture des doctines établies dans lnslglise n en prescrit de nouvell spanlodire en pasale Et dans les ordres, R eligeeux on prescrit des bornes plus étroites à ceux qui enseignent; temoin les propositions que le . Claude Aquaviva (Si je mene trampe ti resser h sentiment q la sainte sont gultes, qui serviroit à l’istoire Ecclesiastique. il seroit bondsé faire un re f Is coniles; sigomatio sentimens en elmêmes forcer un homme à demturer dans la même sentimente opinior, car les epinions sont involontaires Gener cependam + On peut distinguer entis desenbi inseiguer et om on n il n’y a point de serment au monde qui puisse mais il se peut a et doit abstenir d’enseigner une doctrine opinion, qui passe pour dangerense, à à moins qu’il ne s’y trouue obligé en conscience; et ensce cas il faut sant se declarer publiquement, se declarer sincerement, se declarer sincerement, et s’offrir de quetter dson poste, quand on a charge d’enseigner; capse eg qui quitter son poste, si l’on ac si oy achage d’enseigner les autres: suppose qu’on puisse supposé pourtant qu’on le puisse Jle faire sans s’exposer à un danger extreme qui pourroit forcer de obliger de deloyer sans trompette de quitter sans bruit. Et on ne voit queres d’autres moyens de d’accorder les droits du public et du particulier : l’un devant empecher ce qu’il juge mauvait, et lautre devant ne pouvant point se dispenser des devoirs que sa conf exigés par P. 18. PHL AL. Cette opposition entre le publie et sa conscience. le particulier, et même entre de les opinions publiques de differens partis sont un mal inevitable. Mais souvent les mêmes oppositions ne sont qu’apparentes et ne consistent que dans les formules. Souvent aussi je suis oblige aussi de dive pour rendre jastice au genre humain, qu’il iy a pas tant de gens engagés dans l’erreur qu’on le suppose ordinairement, non que je troye qu’ils embrassent la verité mais parcé qu’en effect sur les doctrines dont on fait tant de bruit ils n’ont absolument point d’opinion positive, sans rion examinert, ils sont resolus de se tenir attaches, à leur parti comme des soldat, qui n’examinent point la cause qu’ils defendent; et si la vie d’un homme fait voir qu’il n’a ducun egard sincere pour la religion, il suy sus nini co la maiu et la lanque prestes a soutenr la caus pour se rendre recommendable à ceux quilur peuvent procurer de l’appure sans ava THEOPH. Cette justice que vous rendés au glare humain ne toune point à sa louange, et les hommes seroient plus =quoyque la question n’eut presque point de connexion avec la religion ou avec les interests des peuples ud aheze que l’obligation signifier que l’olliga professeru cutant que ont de contredits par d’autres = le Generaldes essui decidiese +q et sans avoir dans ’espint les idées les plus su perficielles du la dessus sur l’laffaire en question,