# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0342 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068612:0342?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a # Folio 171v, page id 00068612:0342 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 170r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068612&page=342 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068612/jpgs/default/00000342.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 91 lines, status machine # Lines: 91 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. excusables d’avoci des opnions dag de suivre sincerement leur opinions, que de contre faire par interest. Il n’voient peut estre pourtant qu’il y a plus de sincerité dans leur fait, que vous ne sembles donner à entendre. Car ils ont peuvent avoit il y a unc creance ou foy implicite Carsans aucune connoissance de cause ils peuvent avoir une creance foy implicite, ine ralemen et se sou en se soumettant avenglement, mais de bonne et quelques fois avenglement, mais souvent de bonne foy au jugement des autres: il est vray que l’interest qu’ils ye trouvent contribue à cette sonsmission, mais c’est tousjours une opi mais cela n’empeche point qu’enfin l’opinion se ne se forme. On se contente dans l’Eglise Romaine de cette Foy implicite a peu pres n’y ayant esq point d’article qu passe pour nécessaire necessitate medii, + c’est à dire dont la cieance soit une e condition neces absolument necesseri necessité qu’il y a deobeir, et de faire son de de donner et d’apporter toute l’attention due à ce qui est proposé comme de la part de Dieusou peu le sout sierend de peché mortel. eam n’esstoit foy d’enfant, tablit el il raconte avec approbation adresse un modibond, même:) hut que rien. gen a une auto qui eluda le diable par ce cercle: ji et l’Eglese ce que je trois. je crois tout ce que croit l’eglise Et l’Eglisé ce que je crois CMAP. XX 1. De la division des Sciences venus; D. 1. PHILAL. Nous voila, au bout bout de nostre course, et toutes les operations entendent paroissent éclaircies autant de l’entendement e claircies. Nostre dessein n’est pas d’entreri dans le detail même de nos connoissances, ce pendant il sera peut estre à propos avant que de finir, den faire une reveue generale, en considerant la division des sciences. Tout ce qui peut ontre dans la sphere de tentendement Humain est ou la nature des choses en elles momes, ou l’Homme en second lieu on qualilé d’ Agent tendant a sa fin, et particulierement la felicite, ou en troisieme les moyens d’acquorir et de communiquor la connoissance. Et voila la science divisée en trois especes. §. 2. La premiere est la physiqui ou la philosophie naturelle qui comprend non seulement les corps mais encor les esprits; Diex même, les Anges, f. 3. La seconde est la philosophie practique ou la Morate qui en seigne le moyen d’obtenir des eses bonnes et utiles tee se propose non seulement la connoissance de la verité, mais ancor la practique de cequi est juste s. 4 Enfin la troisième est la de ce qui est juste Logique ou la connoissance des, signes, car Rossos signifie parole. Et les signe des idées ne les signes deé de nos idées v eso nous sont necessaires pour pouvoir nous entre communiquer nos pensées, aussi bien que pour les enregistrer pour nostre propre usage: Et peutestre que si l’on consideroit distinelement et avec estre parvenus a = dont ils ont une fois reconnu l’autgrité j iy soit jugé ibsoume revelation tancta fent dua quisot fondamental t quil d’estre de bonne volonté, et par ais cette insequent cessifo ri’exige qu’une doci raisonnable, et n’oblige point absolument à l’assentir e ette E9lis eu repetant qui e qu’on l’entendit repeter souvent: glise, et leur affections comme Nombre, figure