# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 5v, page id 00068613:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. soyent roujours accompagnées de quelquesactions incensibles que grepandent lyemole que nostre habile auteur pretende qu’il n’y atrica de virtuel en nous, et même rien dont nous na nous appercevions toujours actuellement cela Mais il ne peut pas se prendre à la rigueur autrement son sentiment serrit trop pas quil ques doxe; puis encoristes habitudes acqueses, et les provisions de nestre memoire ne t soient pas toujours appercues, et meme ne ocennent pas toujours a nostre secours au besora Touvent quay que souvent nous nous les remethons ase, ment dans l’esprit sx quelque occasion legere qui nous en fait souvenir; comme il na d’une chanson nous faut que le commencement pour nous du resse. faine ressouvenir dune chanson. Il limite aassi sa these en d’autres endroits en disant nous qu’il n’y a rien en nous dont nous ne soyons au moins appereus autrefois. Mais outre, que personne peut asspurer par la seule racton u qu’ou peuvent estre allées nos sperceptions passect, que nous pouvons avoiroublices, sur tout sacvant la reminiscence des latoniciene qui toute fabaleur qu’elle est, n’a rien d’incompatible avec la vaison toute nue: outne cela dis je pourquoy faut il que tout pous soit acquis par les apperceptions des choses externes, et que rien ne pausse estne