# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0014?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 7v, page id 00068613:0014 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Chacun de ces petits braits ne re fasse connoitie que dans l’assemblage consus de tous les autres en semble, c’est à dire dans ce mugisement meme quil et ne se remarqueroit pas si cette vague, quilesait coit Moit seule. Car il faut qu’on soit affecte un peu pur le mouvement de cette vague, et Fou monnement de cete vagne qu’on ait quelque perception, ale de chacun de ces bruits, quelques petits quis sogen; autroment on n’auroit pas cellescent mille vagues, puisque sauroient faire quelque chose. Dailleurs on ne dort cent mille riens ne fairoient jarmassrie. on Dailleu osi e dort jamais si profondement, qu’on n’ait quelque sentiment foible et confus. et onsne seroit ja mais eveille par le plus grandbruit du monde, si on n’avoit quelque perception de son commencement qui est petit; comme on ne romproit, amais une corde par le plus grand effort du monde si elle n’estoit tesdue et allongee on peu par de moindres efforts, quoyque cette petite extension, qu’ibfont, ne paroisse pas. ne paroisse pas Ces petites perceptions sont done de plas grande efficace qu’on ne pente ce sont elles qui forment ce je ne sayquoy, ces gouts cesimagei desqualites des sens, clairesdans l’assemblage mais confases dans les parties; ces qui nous environnent, impressions que les corps environnanf font eu sur nous qu enveloppent l’infini; cette liaison que chaque estre a avec tout le reste de l’univers Et ces on peutmême dire que qu’en consequence de ces; emos aco petites perceptioni font que le present et slen pas el vaudroit mieus est plen oation et de l’avenir, et charge du passe, quetout le pretent continsel mbrate l’aveuir, qui nout enoirouunt