# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0028 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0028?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 14v, page id 00068613:0028 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=28 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000028.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que la matiere pourroit penser il dit entre autres choses: l’avoue que gal dit (lione 2. de l’Esay concernant l’enten- dement Chap. 9. 5S. 11.) que le corpsopere par implilsion et non autrement ausiotoit a éloit ce mon tentiment quand je l’écrivis, et encore presentement je nej aurois y concevoir une autre mancere d’agir, Mais depuis jal ete convaineu, par le livre incompar- able du judicieux M. Neuton, qu’ils a troy de pre somptian de vouloir limiter la paussance de Dieu par nos conceptions bornées. La gravitation de la matiere ven la matiene par des voyes qui me sont incon- cevables, es non sculement unbemonttra tion, que Dieu peut quand bon luijemble mettre dans les corps des puissances et ma meres d’agir, qui sont au dessus de cequi peut estre derivé Je nogne idée du corps ou explique par ce que nous connoissons de la matiere; s mais c est encore une instance incontestable, qu’il l’a fait effectivement. C’est pourquoy, aurcy soen, que dans la prochaine edition de mon liore ce passage soit redresse. Je troue que