# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0031 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0031?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 16r, page id 00068613:0031 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=31 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000031.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’attraction, et même a de grandes dissances sans se bornera aucune sphere d’activité. et cela pour souteair sentement qui n’est pas moins inexplicable, cavoir la positilité de la pensee de la matiere dans l’ordre naturel nataret La question qu’il agite avee le celebne prelat qui l’avoit attaque Penser ett, si la matiere peut passer. et comme 11 1 1 1 1 c’est ixpoint important, même pour le present ouvrage, je ne puis me dispenser dyentrer un peu et sprendre connoissance de leur contestation den representerasla subitance sur ce sajet et prendrai la litenté de Dire ce qu’en j en pense. Teu M. LEocque apprehendant 1en avoir grand sujet De Worcetter (maisians nccessit a mon vis) que la doctrene des idées dernostre auteur ne fat sujette a quelques abas preja diciables a la foy chocttienne entrepret d en examiner quelques indroits dans sa doctrine de la Viadication de la Trinite; et ayant rendu justice a cet excellent ecrivain, il juge en reconnoissant qu’il juge euge l’existence de l’esprit aussi certaine que celle da corps, quosque l’une de ces subitances sort aussipeu connue que l’autre: