# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0032?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 16v, page id 00068613:0032 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il demande (pag. 241. scqy.) comment la reflexion nous peut asseurer de l’existene de l’esprit, ii Dieuxeut donner a la matiere la faculté de penser suivant le sentiment de nostre auteur liv. 4. des Fdées Chap. 3. puis qu’ainsi beridées qui doit la Voye des idées, qui doit servir à discerner ce qui peut convenira lame où au corps: devientroit inutile; Au dantee lieu, qu’il estoit dit livre 2. de l’Essay sur l’entendement. Mhap. 23. 5. 15. 27. 28. que les operations de lamre nous fourrussent l’idée de l’esprit, et que l’entendiment avec la volonte noux cette rendont idce de l’esprit auss, intelligible que giole, que la solidite et l’impultionnat nous font connoistre la nature du corps nous est rendue intelligible par la solidité et par l’impulsion. Voicy comment nostre coppi. Aastre Auteur yrepondaiir dans sa premcere lettre (P. 65. 1eq9.) Je crois d’avoir prouve, qu’il y a me substance spiritaelle en nous, car nous experimentons en Nous la pensee, dce cette action ou ce mode ne sauroit estre lojet de l’idée d’une chose subjistente de joy, et par consequent ce mode a bescn