# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0040 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0040?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 20v, page id 00068613:0040 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=40 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000040.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. non pas comme matiere, mais comme enrichie par une puissance divine Enfin on rapporte p. 434. Ja remarque dun voyageur aussi considerable et judicieur que . de la Loubere, que les payent tipcleriati de l’orrent connoissent mmaeite de l’ame l’immortalité de l’ame sans en pouvoir comprendne limmatieralité tercalite. Surtout cela je, remargueray par avance avant que de venisena explication de mon sentiment opimon seut ras avant que de finir mon explication qu’il est vray que qu’il est seur que la matiere est que veritablement la matiere M ausi peu capable de produire ma chinalement du sentiment, que de pro- duire de la raison comme nostre auteur en demeure d’accord; qu’à la verité je reconnois, qu’il n’est pas perrmus de nier ce qu’on n’entendpas, youte mais;arpoute qu’on a droit de ner (au moins dans l’ordue natarel) ce qui absolument’ est pant intelligible ne explicable, je soutcens aussi que les Sabstances (matevielles ou immaterielles ne sauroient estre concues dans leur essences nuce sans activité, que l’actiorté est de l’essence de la substance engere not ral; et qu’ensin la conception des creatures n’est