# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0045 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0045?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 23r, page id 00068613:0045 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 24v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=45 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000045.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. bestet, et na sachans ce qu’ils en doivent faire si elles se conservent (taute de s’aviser de la conser- vation de l’animal reduit en perit) opt esse refuserle sentiments aux bestes même aux bestes, forcer le nur le sentiment msre même aue contre toutes les apparences et contre le jugement du genre humain.) Mlais si quelqu’un disoit que Dieu au moins peut adjouter de pense la facaltela la machine preparée, je e repondror, que si cela se faisoit, Dieu adjontoit cette faculté à la matiere adjouteroit à la matiere cette faculte sans y verser ent y versant en meme temps one substance qui fut le siyet d’inhaesion de cette même Je le consois) = faculte, comme nous le concevons, materielle; il faudroit que la matiere eut éte etu C est assez que l’immortalisé de nos ames suit. (qualest saive de ce que et naturel et qu’il faille on miracle pourquelles perissent puisqu’on ne sauroit soutenir leur extinction que par un miracles ar nous savons bien que la paissance de Dieu pourroit rendue nosames mortelles, toutes immaterielles sou immortelles paihler par la nature seule) qu’elles pevent puisqu estre, ca il les peut aneantir. a ce a seroit encorpmiracle. Orcette verité de l’immatercalité de lame est a dire sansyadjouteroneame im- errecevoir une exaltée miraculeysement comme quelque nt ellem est pas capable naturellement; commi het chro latendent que es scholastiques, pre tenden qe ier e Dieu exalte le feu jasqu à lui donner la force de braler immediatement des esprits separet des corps; ce quiseroit miralle tout par. Or c’est assez. qu’on ne soutenir que la matiere pense, sans y mettre une ame imperissab ou bien un miracle. et qu’ainsi l’immortalité de nos ames suit de ce qui est naturel: puisqu’on ne sauroit soutenir leur extinction que par un miracle soit en exaltant la matiere, roit en aneantissant l’ame. Car nous savons