# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0047 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0047?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 24r, page id 00068613:0047 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 23v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=47 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000047.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tration de l’existence de Dieu et ilattribue à l’immaterialité de lame one probabilité dans le supreme degre, qui pouro passer par consequent pour vne certitade morale. Desorte que gemimagne qu’ayant autant de sincerité que de penetration il pourroit bien s’accomoder de la doctrine que je viens d’exposer et qui est fondamentale en toute la philosophie raisonnable. car autrement je ne vois pas comment on pourroit s’empecher de retomber et fanatique telle que dansla philosophie ou ridicule selle que a thito Mosaique de Flud, la Philosophie ée qui sauve tout les phenomenes, en les en l’attribuant à Dieu immediatement et parmiracle; ou bartare comme celle de certaens philosophes et Medecins da temps passé, qui je ressentoit encor de la barbarie de leur secle, et la barbarce et qu’au jours hulon meprise avec raison, que sauvoient les apparences les choses en forgeant tout expres de oa facaltes qu’on faisois maginoit semblables à de es qualites occultes qu semblables a de Petits demons ou lutins qui capables de faire, petite demons sant sans façon ce qu’on dimande; comme sc les tauves e