# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0052 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0052?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 26v, page id 00068613:0052 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 25r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=52 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000052.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Pies it y a deo principes innes Max. 1. Il semble, qu’il prend le meilleur de tous cotes, et que puis apres il va peus loin qu’on n’est alle encore. J’y trouve une explication intelligible de l’union de l’ame et du corps, chose dont il’avois del esperé auparavant. Je trouve les vrait principet des choset dans les unités de sub ttance que ce systeme introduit, et dans leur harmonie preetablie par la substan- ces primitive. d’ytrouve une simplicire et une uniformite surprenantes, en forte qu’on peut dine que c’est par tout pla même chose et toujouns lemone aux degres de per fection pres. Je vois maintenant ce que Platon entendoit, quand il meloi preot prenoit. la matiere pour un être impansait, et transitoire. Ce qu’Aristore vouloit dire par son entelechre. Ce que c’est que la promesse qua Demoerite mêm faisoit d’une autre vie, cher line dusqu’on les sceptiques avoient raison en declamant contre les sens. Comment les animaux tont des automales, et vivane ne tevrent des cautes, et comment ils ont pourtant des ames et du sentiment selon e’opinion du genre humain. Comment il faut expliquer raisonnablement ceun qui ont donné de la u lge vie, et pperception et toures+ choset, comme Cardan, campanella, et emieux qu’eun. feu Madame la comtesse. de Connarday Plulonicienne, et notre Francois mercure ami seu M. Tranciscus Mercuruus + Vari Helmont (quoi que d’ailleuns he- rissé de paradones inintelligibles) avec son ami seu M. Henry Morus. Coment les loin de la nature. (dont une bonne. partie etoit ignonce avant ce Systeme) tirents leur origine. des principet supe quoique l rieuns à la matiene, et que pountant tout se fasse mecaniquement dans la matiere; en quoi les auteuns spiri- tualisant, que ce viens de nommer, a voient manque avec meme. les