# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0053 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0053?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 27r, page id 00068613:0053 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 28v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=53 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000053.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dans l’esprit de l’homme. même les Cartesiens; en croyant que les substancet immaterielles changeoient sinon la force, au moins la Divection ou determination des mouvements des corps. Aulieri que l’ame et le corps gardent parfaitement leurs loin, chacun les tiennes selon le nouveau sysceme, et que neantmoins l’un obeit à l’autre autant qu’il le faut. Ensin c’est depuis que j’ay medite la moditation de ce syrceme que j’ay trouve comment les amet des beles et leurs sentations ne nuisent point à l immortalité des ames humaines, ou plutoc comment rien n’est peur propne. a étabeir noire immortalite naturelle, que de concevoir que toutes les ames sont+ imperissablet (monte carent anima) sans + qu’il y ait pourtant des metemplycores à craindre; puis que non seulement les ames mais en coreles animaux demeurent et de meureront vivans, tentans, agissant, cerre par tout comme icy, et toujoure et partout+ c suivant ce que comme cher nous, comme re vous ay deca dit; si ce n’est que les états des animaux+ sont peus ou moins panfaits, et developues, sans qu’on ait iamais besoin d’ames tout à fait separéet: pendant que neant moins nous avons toujours des esprits aussi pans qu’il se peut, nonobitant nos orga nes qui ne tauroient troubler par au- cune influence les loin de notre spon- tancité. Je trouve le vuide et les a- tomes exclus Bien autrement que par le Pophisme des Cartesiens fondé dans la pretendue coincidence de l’idée du corpo et de l’étendué. Je vois toutes cho- les reglées et ornées au de la de tout ce qu’on a concû jusqu’icy. la matiere. Chas